Anthologie, Fantastique, Fantasy, Lectures, Science Fiction

Âme ténébreuse, Coeur lumineux par Collectif

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Editions du Chat noir

Collection Griffe sombre

297 pages

Paru en 2016

 

Quatrième de couv’ :

La romantic fantasy est une variation autour de la fantasy, à travers des histoires plus féminines et poétiques. Ce sous-genre est apparu grâce à de grandes dames de l’imaginaire pour qui le féminisme était une valeur importante, pour ne pas dire un combat.
Des écrivains d’aujourd’hui rendent hommage à ces auteurs d’hier, en redonnant vie à des héroïnes fortes et passionnées. Suivez-les sur les rivages d’Avalon, mais aussi dans nos rues familières ou vers des mondes encore inconnus… Embrassez les ténèbres pour renaître dans la lumière !

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Fantasy, Lectures

Fragments de l’Âge ancien par Nathalie Dau

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Editions les Moutons électriques

Collection Hélios

208 pages

Paru en 2017

 

Quatrième de couv’ :

Le temps s’abreuve à de nombreuses sources.
Ton présent, Ceredawn, fut préparé de longue date, que nous l’ayons souhaité ou non.
Tu dis que tu veux comprendre ? Alors écoute, mon garçon. Écoute, ressens, apprends… et souviens-toi de tout ce qui fut avant toi.
Rassembler nos fragments te donnera plus claire image de l’avenir que tu es destiné à bâtir.
Cosmogonie, Éradication, dragons, lune bleue, maîtres-chats… et l’origine d’un dorsal, d’une statue aux bras brisés, d’une amitié nourrie de fascination et plus puissante que la mort. Dans ce recueil, Nathalie Dau lève le voile, par petites touches, sur les événements situés en amont de son cycle « Le Livre de l’Énigme ». Et prolonge l’enchantement.

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Fantastique, Lectures

Les Chroniques d’Oakwood, Dans l’ombre de la demoiselle par Marianne Stern

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Editions du Chat noir

Collection Griffe sombre

197 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

Oakwood, son église, sa grange abandonnée, ses tavernes, son cimetière. Et ses sorcières, au grand dam des prêtres qui se succèdent sans parvenir à éradiquer les diableries.

Lorsque la nuit tombe, les ombres s’étirent et drapent le hameau d’un manteau de noirceur, laissant à la lune le soin d’épier les plus sombres desseins. Cruelles malédictions et engeances démoniaques arpentent alors librement les rues aux faveurs de l’obscurité ; mieux vaut ne pas s’attarder en-dehors des logis, au risque de rencontrer la Mort au détour d’une bâtisse.

Pourtant, le vieux cimetière attire bien des convoitises… Certains affirmeront avoir aperçu la lueur chétive d’une lanterne au detour d’une tombe, d’autres diront avoir entendu des hurlements déchirants briser la torpeur nocturne. Les plus folles rumeurs circulent au village, mais ses habitants s’accordent à dire qu’il ne se trame rien d’anormal.

Entre spectres, pentacles, corbeaux et cadavres, quelques téméraires se risquent toutefois à des errances en solitaire. L’un en quête de l’être aimé, l’autre animé par une vengeance inassouvie, ou tout simplement, à la recherche du repos éternel. Or tous ignorent que dans l’ombre, la demoiselle d’Oakwood veille…

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Fantastique, Lectures

Sagas des Neuf mondes, intégrale par Pierre Efratas

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Flammèche Editions

Collection Flamm’dor

168 pages

Paru en juin 2016

Quatrième de couv’ :

Au cœur de notre vaste univers se dresse un majestueux frêne au tronc solide et aux branches vigoureuses sur lesquelles reposent neuf royaumes. Son nom : Yggdrasil.

Ami, prenez place ! En cette froide nuit d’hiver, Bjarni Steingrim, le scalde vagabond du Nord, a fait halte à notre porte pour nous conter l’histoire de ces mondes merveilleux où vivent de puissants dieux, de courageux mortels et d’étranges créatures.

Tremblez devant la colère de Thór ! Indignez-vous des fourberies de Loki ! Partagez la douleur de Freyja… Mais n’oubliez pas : côtoyer les dieux peut s’avérer dangereux.

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Fantastique, Lectures

Femmes Obscures par Angélique Ferreira

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Editions Artalys

201 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

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Lorsque les rayons du soleil n’illuminent plus la vie de leur réalité claire et évidente, certaines femmes se révèlent dans l’ombre. Sortant de leurs recoins sombres à l’abri des regards, elles peuvent prendre vie à partir de vos rêves les plus fous. Ou de vos pires cauchemars…

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Fantastique, Lectures

Vampire malgré lui par Collectif

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Editions du Petit caveau

Collection Sang de brume

243 pages

Paru en 2012

Quatrième de couv’ :

Il est grand et fort, musclé à souhait. Sa beauté fait rêver, son regard ténébreux envoûte chaque femme qui le croise. Il dicte ses propres lois, règne dans l’ombre sur le monde. Il fascine autant qu’il effraie ; on redoute de croiser sa route par une nuit sans lune. Le vampire veille en secret sur le monde des mortels, séduit les masses, inflige la terreur et… Stop.

On rembobine et on recommence. Des vampires à cette image, c’est ennuyant, n’est-ce pas ? Ils ne sont pas tous des héros, des créatures dotées d’une puissance sans limite, ils ont aussi des peurs, des tics, des phobies, des faiblesses. Après tout, ils ont été humains, avant de renaître. Ces vampires malgré eux, ces antihéros, on les oublie bien trop souvent…

Alors aujourd’hui, douze auteurs ont décidé de les mettre sous les feux de la rampe !

 

Mon avis :

Les vampires j’adore ça, en version antihéros ? Pourquoi pas, j’ai tenté l’aventure avec un recueil de nouvelles et…ben j’en ressors plutôt mitigée…Présentation :

J’ai adoré :

Noblesse d’âme par Lydie Blaizot, la grand-mère, Cunégonde, elle déchire tout (malgré son nom à coucher dehors la pauvre ^^), j’ai bien rigolé.

Neverland par Henri Bé, un vampirisme d’un genre particulier sur des enfants ayant bénéficié d’un traitement expérimental alors qu’ils étaient en phase terminale, dérangeant brrr.

Les Naömis par Jean Vigne, récit sur le mythe d’une peuplade amazonienne composée d’enfants étranges et de chauve-souris vampires…un écrivain dont j’ai beaucoup aimé sa trilogie Néachronical, encore un beau récit à son actif.

Pétrus par David Osmay, le vampire est…un chat et on est dans sa tête, c’est lui qui raconte l’histoire, adorant ces petites bêtes je ne pouvais qu’aimer !

Sympa :

Comme un coeur qui bat par Tepthida Hay qui est dans un univers Steampunk, pauvre Nathaniel en proie à de drôle de pulsions violentes et un aspect repoussant ses contemporains.

Cuttle Feesh par Alice B. Griffin, un récit type science-fiction avec plusieurs sortes d’espèces vivantes, de différentes planètes, notre vampire à l’esthétique d’une pieuvre capable de se transformer en humain.

Les dents de Kitty par Patrice Verry, on suit Kitty de son enfance à ses 20 ans environ, qui a une particularité, des canines pointues…récit sur…la folie !

Mademoiselle Edwarda par Vincent Tassy, originalité du héros malgré lui (malgré elle), transsexuel attendant son opération pour être enfin une femme complète, mauvaise rencontre, opération qui foire, fuite, violence, désespoir, on ressent le mal-être d’Edwarda.

Bof :

Si tous les rois de Terre par Olivier Boile, un récit à l’époque napoléonienne où tous les proches de Napoléon et l’empereur lui-même sont des vampires expliquant sa soif de batailles…un style où je n’ai malheureusement pas accroché, mes souvenirs sont très flous à peine quelques jours après lecture, mauvais signe.

Dis-moi qui tu manges par Malaïka Macumi, un vampire allergique obligé de chasser dans les magasins bios avec de bons gros clichés des clients…un final inattendu mais qui aurait mérité d’être plus exploité peut-être.

Déchéance par Patrice Mora, récit post-apocalyptique, héros en mode survie éradiquant un peu tout sur son passage dans un bunker rempli de zombies et de militaires, ça dézingue pas mal, pas mon truc !

J’ai abandonné :

Chapitre Premier (Histoires de Vampires) par Jean-Paul Raymond, je n’ai pas accroché au héros totalement lâche au niveau de la vie réelle, vivant dans ses écrits et le monde peut crever sans souci (l’anti-héros parfait donc mais…pas mon truc à ce point).

En bref, une lecture vraiment 50/50 entre l’excellent à moyen et du bof à l’abandon car héros trop antipathique. Même si les recueils sont rarement chouettes de bout en bout (il en faut pour tous les goûts), c’est un bon moyen d’avoir un aperçu du style d’un auteur, de cette façon j’ai découvert Léa Silhol, Charlotte Bousquet, Estelle Faye, Sire Cédric et Samantha Bailly (j’en oublie forcément).

Ce livre compte pour le Challenge de l’imaginaire

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Bonne lecture !

 

Lectures, Science Fiction

Montres enchantées par Collectif (en LC)

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Editions du Chat Noir

Collection Black Steam

395 pages

Paru en 2014

Quatrième de couv’ :

Indécis entre fuite et union, le temps est un amant insaisissable. Omniprésent, dès qu’on le regarde, il s’efface pourtant, déjà évanescent. Inlassablement, il permet croissance ou use jusqu’à l’extinction. L’être humain pourchasse depuis toujours ce dieu créateur et destructeur, en quête de son asservissement. Secondes, minutes, heures… L’esprit cartésien a beau le fractionner, il n’en demeure pas moins incontrôlable.
Et si la relecture de notre passé, de notre culture, ou encore du progrès scientifique nous en accordait la maîtrise, l’Homme saurait-il mieux gérer son temps ?
Plongez-vous sans perdre une minute dans cette anthologie et peut-être, parmi ses pages, percevrez-vous le tic-tac de ces montres enchantées.

Mon avis :

J’ai effectué cette lecture en commun avec Caroline et je peux dire, heureusement, parce qu’on s’est bien soutenue moralement, arrivées au premier week-end, nous commencions à craquer et étions prêtes à lâcher l’affaire…comme vous vous en doutez au ton de départ…ce ne fût malheureusement pas une réussite et je pense pouvoir parler pour deux pour le détail qui va suivre, à peu de chose près, on a eu le même ressenti, c’est parti :

Celles qui ont bien heureusement égayé notre lecture :

Da Svidaniya Rossia ! fût sans conteste ma favorite au point qu’un roman à la place de la nouvelle aurait été bienvenu (Caro me rejoint sur ce point), cette nouvelle reprend le mythe d’Anastasia Romanov et sa survie. Vient ensuite, Je reviendrai avec son remake de Terminator (ça m’y a fait penser en tout cas même si je n’ai pas vu le film). Derrière les engrenages fût très touchante, beaucoup d’émotion dans son final. L’agonie des aiguilles qui met en avant le courage d’une chercheuse face aux mensonges des autorités. Le cimetière des heures perdues et sa vengeance d’un autre âge qui s’abat sur les descendants d’une ville et pour finir, Malvina Malmoore qui revisite le vampirisme.

Celles plutôt pas mal mais manque un truc :

Et depuis, je compte les heures, une vengeance qui tourne mal, une nana bien chieuse qu’on aurait bien baffé, univers qui nous a paru un brin hermétique. Allergène, pas mal, revisite S. Holmes, Jack l’éventreur etc, j’ai plus aimé que Caro qui aurait souhaité plus, trop brouillon au final. Le toquant, là c’est l’inverse, j’ai moins aimé que Caro, l’amour entre humain et automate, une fin un brin sordide à mon goût. Pacte mécanique, se situe dans le même univers que le roman La nuit des coeurs froids en bien meilleur mais toujours ce souci du « je comprends pas tout dès qu’il y a de la mécanique flûte ».

La fin en « c’est quoi ce bordel, t’as compris ? Non ! Chiotte » :

Tourbillon aux Trois Ponts d’or, ça commençait bien, un meurtre en chambre close à résoudre mais…on n’a jamais compris le truc des poires, si quelqu’un l’a lu et pouvait nous expliquer, merci d’avance ^^. Au fil du temps, encore une thématique intéressante, la Nature qui reprend ses droits mais une fin encore trop hermétique…

Celles où ça a cassé :

Le club des érudits hallucinés, avec Gustave Eiffel en Guest Star s’il vous plait…mais non…des riches qui s’ennuient qui s’amusent avec la science mouais. Comment meurent les fantômes, une héroïne comme morte à l’intérieur (ok elle a ses raisons) fuyant les problèmes et d’une passivité bordel…met les doigts dans la prise chérie ça va te donner de l’énergie hein ^^. When time drives you insane, revisite le mythe d’Eurydice et Orphie mais j’ai eu énormément de mal avec le style et Caro idem. La mécamonstruosité de Mr Helpiquet, j’ai abandonné, n’en pouvant plu, big up à Caro qui s’est accrochée courageusement.

Je ne parle pas de The Pink Tea Time Club car je l’ai lu en intégrale et chroniqué Ici

En conclusion, on en a débattu à plusieurs reprises, le Steampunk n’est pas un genre adapté au format de nouvelle (selon nous en tout cas), à part quelques jolies surprises, la majorité nous a perdu ou ennuyé ou laissé perplexe, tant pis pour cette fois.

Groupe accompagnant la rédaction de ce billet : Epica

Chansons : Another me in Lack’ech ; Tides of time ; Presto (Vivaldi en plein concert de Métal yeah)

Bonne lecture