Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

L’Arithmétique terrible de la misère par Catherine Dufour

Le Bélial’ 2020

Quatrième de couv’ :

Et si, après plus d’un siècle de vie, vous vous retrouviez dans un corps tout juste sorti de l’adolescence ?
Et si, en guise de petit boulot, le huitième cumulé depuis le début du mois, on vous proposait enfin un vrai job : mourir ?
Et si, finalement, votre meilleur ami était ce machin bizarre aux allures de R2-D2 laissé par votre coloc’ dans l’appartement ?
Et si vous n’étiez pas vous, mais le clone de vous ?
Et si Patrick Bateman était… une femme ?
Et si l’Intelligence Artificielle avait déjà gagné ?
En dix-sept récits comme autant de coups de couteau, Catherine Dufour esquisse les contours d’un futur qui ne parle que de nous-mêmes, la place qu’on y prendra et, de fait, la manière dont il nous traitera. Une science-fiction radicale, à l’os, à en faire mal parfois, souvent à en rire, à en pleurer toujours — de joie comme de tristesse.

Lire la suite « L’Arithmétique terrible de la misère par Catherine Dufour »
Fantastique, Lectures "La tête dans les étoiles"

Le Chant du Coucou par Frances Hardinge

Editions l’Atalante 2018

Quatrième de couv’ :

Ce qui bougea en premier, ce furent les yeux, les yeux superbes de verre gris-vert. Ils pivotèrent lentement pour se fixer sur le visage de Triss. Puis la petite bouche frémit, s’ouvrit pour parler.
« Qu’est-ce que tu fais là ? Pour qui tu te prends ? C’est ma famille. »

Quand Triss se réveille à la suite d’une noyade dont elle a réchappé, elle comprend que quelque chose ne tourne pas rond : elle est prise de fringales incoercibles, elle se réveille la nuit des brindilles dans les cheveux, et sa sœur a peur d’elle.

Lire la suite « Le Chant du Coucou par Frances Hardinge »
Fantastique, Lectures "La tête dans les étoiles"

Bénies soient vos entrailles par Marianne Stern

Editions du Chat noir 2020

Quatrième de couv’ :

Je suis sorcière.
Je parle aux morts, je perce les secrets de la nuit, les cimetières sont mon refuge. Je suis une hérésie, comme l’homme qui se tient à mes côtés : John, mon amour, une flaque opalescente dans les ténèbres revenue d’outre-tombe. Nous regardons danser les toits d’Oakwood dans la pâleur de l’aube.
Là-bas, au village, ils l’ignorent encore, mais ils auront besoin de moi. Moi, l’ensorceleuse qu’ils haïssent tant. Le solstice d’hiver apporte l’angoisse, les gelures, la glace et le sang, des fleurs cramoisies en bourgeons dans la neige. Tous, ils auront peur, ils combattront les ombres… mais que peuvent de simples mortels, quand elles ébranlent le village dans ses fondations, insaisissables, impitoyables ? Que peuvent-ils contre les démons ?
Je vous délivrerai car tel est mon destin.
Je vous délivrerai, à condition que le trouble naissant étreignant mes entrailles ne vienne me perturber. Car il y a cet homme et contre lui, je me retrouve, hélas, impuissante.

Lire la suite « Bénies soient vos entrailles par Marianne Stern »
Fantastique, Lectures "La tête dans les étoiles"

Au bal des absents par Catherine Dufour

Editions Seuil 2020

Quatrième de couv’ :

Claude a quarante ans, et elle les fait. Sa vie est un désert à tous points de vue, amoureux et professionnel ; au RSA, elle va être expulsée de son appartement. Aussi quand un mystérieux juriste américain la contacte sur Linkedin – et sur un malentendu – pour lui demander d’enquêter sur la disparition d’une famille moyennant un bon gros chèque, Claude n’hésite pas longtemps. Tout ce qu’elle a à faire c’est de louer la villa « isolée en pleine campagne au fond d’une région dépeuplée » où les disparus avaient séjourné un an plus tôt. Et d’ouvrir grands les yeux et les oreilles. Pourquoi se priver d’un toit gratuit, même pour quelques semaines ? Mais c’est sans doute un peu vite oublier qu’un homme et cinq enfants s’y sont évaporés du jour au lendemain, et sans doute pas pour rien.

Une famille entière disparaît, un manoir comme premier suspect. Entre frissons et humour Au bal des absents est une enquête réjouissante comme on en lit peu.

Lire la suite « Au bal des absents par Catherine Dufour »
Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

La Piste des Cendres par Emmanuel Chastellière

Editions Critic 2020

Quatrième de couv’ :

« Telle était la seule chose en laquelle il pouvait avoir encore confiance : le chant du métal et de la poudre. »
1896, Nouveau-Coronado.
Fils illégitime d’un influent propriétaire terrien, Azel fuit son destin, ballotté entre des origines indigènes qu’il renie et une famille qui ne l’accepte pas. Il a préféré rejoindre les montagnes, où il se contente de jouer les chasseurs de primes.
Pourtant, loin des hauts plateaux, la menace d’une guerre se profile dans la péninsule : le Nord, véritable grenier à blé, estime être exploité par le Sud, plus industriel, qui dispose d’un accès à l’océan grâce au port de Carthagène.
Lorsque Azel accepte à contrecœur d’accompagner un convoi d’indigènes décidés à quitter leurs anciennes terres pour le Grand Exil, le jeune homme est loin d’imaginer qu’il va lui-même se retrouver entraîné dans cette guerre civile… et tout ce qu’elle risque fort de réveiller.

Lire la suite « La Piste des Cendres par Emmanuel Chastellière »
Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

L’Accroissement mathématique du plaisir par Catherine Dufour

Editions Le Bélial’ 2008

Quatrième de couv’ :

Catherine Dufour aborde l’ensemble de ces domaines avec un égal bonheur et s’affirme ici comme une nouvelliste de tout premier plan. Au programme: des préfaces signées Richard Comballot et Brian Stableford, vingt récits dont sept inédits, une postface de Catherine Dufour, un entretien, une bibliographie exhaustive. L’Accroissement mathématique du plaisir, qui réunit vingt nouvelles, est son premier recueil.

Lire la suite « L’Accroissement mathématique du plaisir par Catherine Dufour »
Fantastique, Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

Les Chroniques de Dani Mega O’Malley, T4 : Fièvre enchantée par Karen Marie Moning

J’ai Lu Imaginaire 2019

Quatrième de couv’ :

« Un an et cinq jours après que j’ai posé mon pied sur le sol sauvage de l’Irlande, le Sinsar Dubh a gagné. Il lui a suffi d’attendre l’instant où j’aurais la folie de me croire assez forte pour franchir la ligne rouge… »

Alors que la Terre a plongé dans le chaos,le Sinsar Dubh, un livre maléfique doué de conscience, a pris possession du corps de Mac, et rien ne pourra l’arrêter dans sa quête de pouvoir.

Le seul espoir pour rétablir l’ordre est de recourir au Chant-qui-forme, une mélodie oubliée depuis longtemps. Pour cela, sidhe-seers, clan des Neuf, Seelies et Unseelies devront former des alliances improbables et faire des choix déchirants.

Détruire le Livre ne se fera pas sans sacrifices. Et dans cette bataille pour l’âme de Mac, chaque décision aura un prix.

Lire la suite « Les Chroniques de Dani Mega O’Malley, T4 : Fièvre enchantée par Karen Marie Moning »
Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

Fahrenheit 451 par Ray Bradbury

Editions FolioSF de 2016

Quatrième de couv’ :

 

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Mon avis :

Je fais ma rentrée avec un classique de la SF, c’était chiant à lire mais sinon j’imagine que ce ne serait pas un classique, au moins ma culture G s’en retrouve grandie :

De quoi ça cause ?

On est dans le futur américain imaginé par l’auteur, un futur où la culture et surtout les livres sont interdits car ça fait réfléchir puis agir les gens de façon potentiellement dangereuse, ça crée des divisions qui peuvent créer des guerres, bref, le gouvernement souhaite la tranquillité durable et opte pour l’option Stop la culture, tous devant la TV. Les livres sont donc strictement interdits et ceux qui sont trouvés sont immédiatement brûlés par les pompiers. D’ailleurs, on va en suivre un de pompier, Montag, qui fait ce métier pour suivre les traces des hommes de sa famille et il en est fier.

Suite à sa rencontre avec Clarisse, une jeune femme fantasque qui pose des questions (truc de fou dans ce monde tu l’auras compris), Montag commence à cogiter…et c’est pas bon ça de cogiter, ça donne envie de poser des questions, de se cultiver…d’ouvrir des livres qui pourraient donner encore plus de questions à se poser, vlà le mal de tête qui se profile. La hiérarchie commence à soupçonner et surveiller Montag, à faire des allusions pour le remettre dans le droit chemin, lui enjoint de se débarrasser d’un potentiel livre ni vu ni connu dans les flammes et on fermera les yeux. Pression du gars qui va pêter un câble, de sa femme tellement transparente qu’on se demande à quoi elle sert et elle aussi vu que son passe-temps s’est s’abrutir sans fin avec des images, de la musique et des pilules….

Du livre au film :

Sur Netflix j’ai regardé l’adaptation VO de Fahrenheit 451 de 1966. Bon, faut pas être très regardant sur la qualité c’est que ça date et les effets spéciaux sont super moches pour nous mais pour l’époque ça devait être cool ^^ Mais est-ce fidèle au livre au moins ? Cette question étant la seule valable au final. Plutôt, il y a bien quelques changements mais comme on n’a pas accès au mental de Montag faut bien trouver des astuces pour permettre au spectateur de suivre les tenants et les aboutissants des risques pris par le héros. Si vous être curieux vous pouvez y jeter un oeil mais je l’ai trouvé perso aussi soporifique que le bouquin ^

Un récit tout de même moderne :

Penchons-nous un peu sur le fond si vous le voulez bien. Bien qu’elle ait été écrite dans les années 1950, on ne peut qu’être bluffé par la modernité des messages glissés dans cette dystopie. Au XXIè siècle, on en est toujours à cette fameuse « guerre » entre la culture littéraire vs les écrans prophétisée par Bradbury, à gémir de désespoir devant cette jeunesse qui ne lit plus ou soit-disant, à vénérer l’objet papier quitte à le collectionner tels des toxicos pour sniffer nos bibliothèques en cas de crise de manque, hum je m’égare…bref on sent l’inquiétude de l’auteur face au plaisir facile offert par les écrans, abrutissant les masses et créant des sujets manipulables à l’envi car sans instruction pas de révolution en cas de gouvernement qui foulerait au pied des acquis sociaux comme ar exemple en grevant les budgets aux pôles les plus importants type santé, éducation, hein ? Quoi ? Je m’égare encore…

En bref :

Ouais le message est encore et toujours d’actualité, faudrait peut-être même en pleurer je ne sais pas…de poésie du style je n’ai point vu et purée que c’est rébarbatif, il n’a pas volé sa mention de « classique de la littérature » ^^ bref, il me reste à lire Le meilleur des mondes et 1984 pour avoir ma base culturelle en SF mais j’ai l’impression que ça va être dans la douleur, heureusement qu’ils sont petits ^^

Vous l’avez lu ? Réussi à apprécier ?

D’autres avis chez : Le Chien critique.

Bonne lecture !

Ce roman valide le mois de septembre du challenge Hold My SFFF 2ème édition

Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

Les Abysses par Rivers Solomon

Editions Aux Forges de Vulcain 2020

Quatrième de couv’ :

Lors du commerce triangulaire, quand une femme tombait enceinte sur un vaisseau négrier, elle était jetée à l’eau. Mais en fait, toutes ces femmes ne sont pas mortes. Certaines ont survécu, se sont transformées en sirènes et ont oublié cette histoire traumatique. Un jour, l’une d’entre elles, Yetu, va leur rappeler.

Lire la suite « Les Abysses par Rivers Solomon »