Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

La Chasse sauvage, T1 : Les Chants de la Terre par Elspeth Cooper

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Editions Bragelonne

477 pages

Paru en 2011

Quatrième de couv’ :

Gair est condamné à mort.
Il est le seul à entendre le Chant, une terrible magie qui le déchirera de l’intérieur s’il n’apprend pas à la maîtriser.
Pourchassé par les Chevaliers de l’Église qui veulent le jeter au bûcher, Gair a pour seul espoir un ordre secret que des siècles de persécution ont presque anéanti : les Protecteurs du Voile, l’unique rempart contre les démons du Royaume Caché.
Mais le Voile entre les mondes est en train de faiblir.
Bien avant d’y être prêt, Gair devra combattre pour sa propre vie, pour l’Ordre du Voile et pour la femme dont il est tombé amoureux…

Laissez-vous conter l’ancienne légende du monde. Écoutez la musique secrète de la magie.

 

Mon avis :

J’avais déjà eu un aperçu de ce qu’était la Chasse sauvage version petit peuple fantastique avec Faërie de Raymond E. Feist ou encore Les Soeurs de la Lune par Yasmine Galenorn (série que j’ai stoppé faute d’intérêt même si pas mal). Ce livre-ci « m’appelle » depuis des mois à chaque fois que mon regard le croise dans la biblio. Alors, de quoi ça cause ?

Gair est notre héros principal, banni de la cité pour sorcellerie et aidé dans sa fuite par un vieux sage, Alderan, ils arrivent à une école de sorciers pour évaluer le jeune homme (qui a environ 21-23 ans) qui n’a connu que l’Eglise pratiquement et donc ne sait pas gérer son potentiel magique. Les différents maîtres le mettront à l’épreuve et « Ô miracle » Gair possède un don incroyable que Tanith, l’elfe guérisseuse, n’a pu évaluer totalement (ça donne à penser qu’il en a sous le pied le petit).

En parallèle, on suit un peu Mazen qui est un Gardien des portes et du Voile entre les mondes. Ce dernier s’étiole et des « choses » commencent à le traverser qui ne feront pas bon ménage avec les humains…il doit impérativement trouver de l’aide…Le 3ème personnage important est Ansel, Précepteur de l’Eglise et qui doit rendre le jugement concernant notre héros, malade et âgé, il commence à remuer le passé sur les idées fondatrices de son Ordre et navigue rapidement en eaux troubles, les conspirateurs guettent…

On retrouve bien sûr les clichés de la Fantasy, héros orphelin, potentiel surpassant presque tout, l’Amûuuur (hum hum pardon) l’Amour donc ^^, la présentation des différents personnages avec le grand Méchant qui est un ancien de l’école, les crasses qu’il a faites et le pourquoi du comment qui amène à une belle bataille à la fin de ce volume et qui explique la recherche de vengeance de Gair ce qui va conduire au tome suivant. On n’en sait pas suffisamment sur Tanith et Mazen, deux personnages sur lesquels on veut en apprendre plus, ils sont peine ébauchés dans ce volume mais ont également du potentiel (et ouf une femme pourrait être importante cool), quelques éléments distillés par l’auteure nous tiennent en haleine.

Même en étant introductif, j’ai plutôt bien aimé ce livre surtout une fois Gair arrivé à l’école où l’intrigue devient plus prenante. Je lirai le second tome avec plaisir (je l’ai déjà dans ma PAL). Le souci sera plutôt pour la suite, le T3 est sorti en VO en 2013 (date de sortie du T2 en VF), y aura-t-il la suite de traduite ??? j’ai posé la question sur Twitter à Bragelonne, pas de réponse pour l’instant, affaire à suivre…

En bref, de la bonne fantasy classique mais je veux en savoir plus sur Tanith principalement, le rôle de Mazen et est-ce que Gair va basculer vers le Mal ??? Tadam, suspense…

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture !

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Les Kerns de l’oubli, T1 : L’exil par Feldrik Rivat (LC)

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Editions de l’Homme sans nom

402 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

Plan d’ensemble. Vue d’oiseau. De la brume se dissipe, lentement, laissant percer la masse sombre d’une île. Elle se dresse, souveraine, dans son trône de pierre.

Almenarc’h.

Un vent violent balaye la scène. Assombrissant le ciel. Troublant les eaux du lac. L’Imprenable, forte d’un règne millénaire, vacille, sous la menace d’un simple silence. …peron de roche, fière citadelle, toi dont le nom est porté comme une légende aux confins du monde, pourquoi trembles-tu ? Craindrais-tu les ambitions fragiles de quelques mortels ? Cataxak, l’Ètranger ? Ulnhor, le roi déchu ? Roch, le gardien au cœur rongé par la colère ? Non, plus encore que tout autre nom, Almenarc’h craint le dernier de ses fils. Erkan. Guerrier maudit. Honni. Banni. Eh bien tremble, belle endormie. Car la main aveugle qui guide ce malheureux, elle, n’ignore rien du secret de tes entrailles.

Mon avis :

Une nouvelle lecture commune effectuée cette fois-ci avec Adlyn du blog Livres & petits papiers pendant la semaine passée. La petite coquine m’avait fichu 15 chapitres dans la vue le week-end dernier tellement « c’est trop bien » mais je l’ai rattrapé dans la semaine ^^ et on l’a terminé dimanche 1er mai.

Déjà, chaque chapitre détermine un point de vue différent et il y a plein de personnages, d’ailleurs on était toutes les deux un peu perdues les 3 premiers chapitres jusqu’à ce qu’on se rende compte que les titres des chapitres présentaient le personnage qu’on suivait, à partir de là, tout à été plus simple.

Le vieux roi Ulnhor et le conseiller Cataxak ont un petit humour qui m’a bien plus. Roch c’est le guerrier dans toute sa splendeur, les muscles sans la tête, il nous a un peu déçu d’ailleurs, Milena la reine fait un rapide passage pareil pour Siham la guérisseuse. Les femmes ne sont clairement pas représentées sauf…avec Awana mystérieuse femme aux cheveux d’argent, guerrière, qui à l’air de tout savoir sur le passé et l’avenir mais délivre sa science au compte gouttes. Telleran le vieux Sage-guerrier maitrisant deux éléments, un langage vachement ancien, on a eu du mal avec lui aussi. Alkar, le roi égocentrique, cruel et pleutre à souhait, t’as qu’une envie qu’il claque ^^ et bien sûr….Erkan, la pièce maitresse du récit, baladé dans le monde, totalement amnésique, endurant les épreuves les unes après les autres.

L’Exil est le premier volume de la trilogie Les Kerns de l’oubli et on a trouvé que c’est un tome de présentation, tout se met en place mais on n’a pas vraiment de réponse à la fin, on commence à entrevoir quelques fils, plusieurs personnages cités ci-dessus ont trépassé à la fin ^^donc faut voir pour la suite. On y trouve : Conflit entre dieux, réincarnation, magie, vampirisme particulier, tout ça avec des chapitres courts qui font que la lecture avance assez vite. Je vais essayer de lire le tome 2 d’ici début juillet, je sens que si je laisse trop de temps passer j’aurai du mal à raccrocher les wagons.

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire

8760376

Bonne lecture

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Les Immortels, T1 : Les mages de Sumer par Michel Pagel

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Editions Multivers

E-book

3,49 €

Paru en 2014

Quatrième de couv’ :

L’histoire commence en 3200 avant Jésus-Christ à Sumer, à l’époque de l’invention de l’écriture. Deux frères -les mages Alad et Eneresh -reçoivent des dieux le don de l’immortalité. Croyant avoir éliminé Alad, Eneresh gravit les échelons du pouvoir jusqu’à devenir le personnage le plus puissant de Sumer après le roi. Alors que les Sumériens sont attaquée par les armées de Sargon, Eneresh fomente un coup d’Etat avec l’aide de la propre fille du roi, devenue sa maîtresse. Mais en dépit de pouvoirs effrayants, le mage va devoir faire face à un adversaire inattendu : son frère Alad. Ce dernier a été secouru par les seuls êtres qui échappent au contrôle des dieux : les esprits féeriques des pierres, de l’air ou de l’eau, qui lui ont enseigné une autre voie, une autre magie, et ont fait de lui leur champion pour la lutte dantesque qui s’engage… A travers les siècles et les civilisations, les deux frères s’affronteront sous des identités différentes, influençant par leur victoire ou leur défaite le devenir de l’Humanité tout entière. Une fresque fabuleuse, érudite, haletante, à découvrir absolument.

Mon avis :

Tout d’abord, je tiens à remercier Julien des Editions Multivers pour m’avoir proposé un livre de mon choix en partenariat. Cette maison d’édition publie au format numérique des auteurs francophones dont les livres ne sont plus édités au format papier, de quoi les découvrir ou les redécouvrir, j’ai d’ailleurs glissé le nom de quelques maisons d’édition malheureusement disparu (d’Oxymore, Cauchemars et Nuit d’avril) qui proposaient de bons textes, à voir. Si vous aussi vous pensez à certains ouvrages d’auteurs francophones qui sont introuvables en papier, vous pouvez toujours en faire la demande.

J’avoue avoir joué la sécurité pour le coup en me tournant vers du Michel Pagel que je connaissais déjà pour avoir lu « Les flammes  de la nuit » qui égratigne un brin les codes du conte de fée.

Dans cet opus, ce qui m’a séduite c’est le contexte avec l’antiquité du Proche-Orient, l’action démarre au moment où l’écriture fait son apparition, c’est LE point qui m’a fait me tourner vers cette lecture même si ce n’est pas l’essentiel dans le roman. On retrouve également la mythologie avec les dieux sumériens et akkadiens, la guerre qui devient imminente entre les deux nations en toile de fond.

L’intrigue en elle-même est somme toute assez classique, l’amour fraternel brisé par la soif de pouvoir d’Eneresh. Alad qui fera tout pour contrecarrer ses projets mégalomanes. Tous deux seront épaulés par leur pendant féminin dans leur projet, entre le sauveur et celui qui veut gouverner pour l’éternité sur le monde (ben ouais, mégalo vous dis-je ^^). Au milieu de tout ça, un petit « couple » créé par les évènements, Nadua et Pirig qui tentent vainement de prendre leur destin en main mais ils ne sont malheureusement que des jouets dans les mains des puissants.

J’ai beaucoup aimé cette lecture qui a été très rapide et simple, pas de longueur descriptive à n’en plus finir. J’aurais peut-être aimé en savoir plus sur la mythologie de ce coin du monde mais ce n’est clairement pas le but du récit, juste un cadre où faire évoluer les personnages et c’est déjà assez dépaysant. Il était marrant d’avoir les opinions opposées des frères quant à cette nouvelle invention, l’écriture, et j’ai apprécié également la mention dans le récit des esprits de la Nature et leurs pouvoirs. Le système métrique de l’époque était également une découverte.

En bref, je lirai le T2 un jour prochain avec plaisir pour avoir la suite et fin (je n’ai pas trouvé de mention d’autres tomes en tout cas ?) des aventures d’Alad et d’Eneresh.

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire.

8760376

Bonne lecture

 

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Dragon Master, l’intégrale par Chris Bunch

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Editions Bragelonne

788 pages

Paru en 2011

Quatrième de couv’ :

La région située entre les royaumes instables de Deraine, Sagène et Roche est gouvernée à la pointe de l’épée par les hors-la-loi. Mais pour Hal Kailas, le seul pouvoir authentique est celui des Dragons.
Enfant, son rêve était d’apprendre à voler sur le dos d’un Dragon. La guerre va réaliser son voeu…
Pour la première fois, les redoutables Dragons sauvages sont devenus des armes vivantes, chevauchées par des hommes audacieux à l’ambition féroce.
Et le plus grand de tous ces Dragonniers n’est autre que Hal Kailas.

Mon avis :

En voilà un qui a trainé quelques années dans ma biblio avant que je l’ouvre et quelques mois qu’il « m’appelait », j’avais envie de dragons et je viens enfin de le terminer…je suis…déçue…. (Ouais…enfin il me donne ce que je voulais y trouver à peu près de la page 690 à 788…comment dire…).

Deux tomes où c’est juste la guerre et tactiques de guerre, innovation pour tuer le peuple ennemi etc bon…si vous êtes amateur du genre vous y trouverez votre compte mais moi…je voulais les dragons comme acteurs principaux, des bêtes intelligentes, sanglantes et qui crachent du feu partouuuuut et là rien, même pas une étincelle, ça me démangeait de rentrer dans le bouquin, me pointer devant l’un des bestiaux, lui craquer une allumettes sous le museau et « vas-y pépère, souffle ! ».

Bon, ok ils ne sont pas non plus adorables, tu peux te faire couper en deux d’un coup de dents ou arracher un bras, certes, mais il est décevant qu’ils soient utilisés comme de vulgaires montures pour faire la guerre, surtout au début.

La relation homme-dragon incarnée par Hal et Tempête s’étoffe un peu au fur et à mesure  de l’histoire, l’ingéniosité de notre héros et sa témérité l’amène à grimper les échelons dans l’armée jusqu’à devenir un haut gradé. Il rêvait gamin de voler à dos de dragon, le contexte politique l’exauce, mais après la guerre que reste-t-il…

« Ce que l’Homme ne sait pas plier à sa volonté, il le détruit », amer constat pour Kailas.

Le tome 3 m’a donc un peu plus intéressé, guerre terminée, Hal s’ennuie et devient mercenaire au début. Je commence à me fâcher « ça va pas recommencer zut » et ouf, il se rend compte rapidement que si la cause de la guerre était « honorable » le pays n’aurait pas besoin de financer des soldats pour se battre en son nom, commence donc l’aventure à la recherche des origines des dragons, d’où ils viennent et pourquoi ils s’échouent en piètre état sur les plages de Deraine, qu’est ce qui provoque leur migration ?

Lecture plus que mitigée malheureusement, si vous connaissez des livres avec des Dragons fous furieux utilisant, feu, griffes, crocs et des flots de sang (mais oui ça va bien ^^) je suis preneuse 😉

Heureusement que mes lectures suivantes sont plus entraînantes mais bon, ça arrive d’avoir quelques ratés !

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire.

8760376

Bonne lecture

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Les Enfants de Húrin par J.R.R. Tolkien

9782266191838

Editions Pocket

277 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

Des milliers d’années avant les événements relatés dans « Le Seigneur des Anneaux », la Terre du Milieu est en proie aux luttes entre Morgoth, le premier Seigneur Ténébreux, et les Elfes, alliés aux Hommes. C’est contre Túrin et Niënor, les enfants de Húrin, que Morgoth lance une terrible malédiction, les contraignant à une vie errante, pour se venger du héros qui a osé le défier.

Túrin, héros humain qui cherche sa place parmi les Elfes et les Hommes dans un monde en guerre, lutte de manière spectaculaire et tragique contre Morgoth, nous faisant découvrir un passé méconnu de la Terre du Milieu.

Mon avis :

Il y a bien longtemps que je n’avais plus lu du Tolkien, après le Seigneurs des anneaux, Bilbo le Hobbit et le Silmarillion (oui j’ai lu l’histoire des Terres du milieu à l’envers ^^), voici venu le temps des Enfants de Húrin (et vlà t’y pas que j’ai la chanson de Casimir dans la tête maintenant pff).

Un petit lexique de prononciation au début du livre bien pratique, de jolies illustrations au milieu du livre et à chaque début de chapitre, voilà pour l’objet, tout petit au demeurant, si on enlève toutes les notes, arbres généalogiques, préface etc le nombre de pages se réduit grandement mais…ça reste du Tolkien ^^

Le récit s’ouvre sur une bataille épique avec Hommes et Elfes contre les Orques, beaucoup de soldats massacrés, des Ténèbres victorieuses et une malédiction sur la lignée de Húrin condamné par Morgoth à vivre pour voir sa famille se déliter. Le héros est donc Túrin, fils de Húrin, pantin de sa destinée qui sème la désolation et la mort partout où il passe avec son désir de combattre les Orques et reconquérir les terres du Dor-Lomin.

Au programme des réjouissances des batailles très nombreuses entre les simples escarmouches aux guerres à plus grande échelle, l’esclavage des peuples conquis, les descriptions de paysages fabuleux et la majesté des Elfes. Même dans un récit court, on en prend plein les mirettes.

J’aime le style de l’auteur, j’ai 2 autres bouquins de sa bibliographie dans ma PAL, ils y passeront certainement cette année, pour le fond par contre c’est du déjà lu, d’ailleurs un livre présenté dans les premiers mois de ce blog ici à la même thématique et final dramatique, donc pas de surprise et il y a dû y avoir d’autres auteurs inspirés par ce thème également. Je ne peux pas expliciter ledit thème sans gâcher la lecture de ceux qui n’auraient pas lu l’un des deux, je reste donc évasive désolée ^^

En bref, moins bien que Bilbo et le Seigneur des anneaux mais lu avec plaisir tout de même ^^

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire (de la Fantasy en veux-tu en voilà pour les prochains temps, vous êtes prévenus).

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Bonne lecture

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Oraisons, l’intégrale par Samantha Bailly

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Editions Bragelonne

716 pages (E-Book dispo)

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

En Hélderion, la mort peut rapporter beaucoup… surtout à la famille Manérian, qui procède aux oraisons, les rites funéraires du royaume. Mais la réalité de la mort les frappe de plein fouet lorsqu’on retrouve le corps de leur plus jeune fille dans une ruelle sordide.
Tout désigne les clans, ces dangereux rebelles qui s’opposent à Hélderion. Aileen, prête à tout pour venger sa cadette, se lance dans une enquête qui la mettra à rude épreuve.
Noony, leur soeur aînée, se retrouve quant à elle aux premières loges de l’entrée en guerre de son pays contre le continent voisin. Mais elle est bien décidée à s’opposer à ce conflit qui pourrait tourner en véritable massacre.
Prises dans des intrigues dont les enjeux les dépassent, les deux soeurs devront affronter le système qui les a forgées.

Mon avis :

Ce livre trainait depuis un moment dans ma PAL (pour pas dire 2 bonnes années ^^) et je suis bien contente de l’avoir enfin lu (une intégrale ça prend du temps tout de même) surtout avec tous les bons avis entendus sur la blogo que ce soit sur ce livre en particulier comme sur la plume de l’auteure.

Alors j’avoue avoir eu un peu peur au début en me rendant compte de la jeunesse des protagonistes mais l’histoire prend rapidement de l’ampleur et devient captivante ouf ce n’est pas du Young Adult.

Même si les héroïnes sont avant tout les filles Manérian, Aileen et Noony, on suit plusieurs autres personnages amis comme ennemis dans un monde totalement créé par l’auteure, religions, politique et conflits territoriaux, tout y est.

L’histoire démarre en Heldérion qui est un royaume gouverné par une religion l’Astracisme, ses relations avec Thyrane, un pays vaincu est des plus difficiles, des clans de rebelles provoque des troubles depuis plusieurs décennies. La plus jeune des Manérian, Mylianne, se fait assassiner un soir qu’elle fuit la pension et sa soeur Aileen fera tout (et ira très loin) pour assouvir son besoin de vérité mais les choses ne sont pas si simples et son monde va éclater par de nombreux coups du sort. Elle deviendra dure et déterminée, sa quête prendra un sombre tournant qu’elle n’imaginait pas, l’ennemi n’est pas celui qu’elle pensait.

Noony est l’ainée des Manérian, elle est destinée par son père à devenir oraisonnière (une figure centrale de la religion), elle envoie les âmes vers les astres d’origine (je vous laisse découvrir l’histoire pour plus d’informations ^^). Enfin, ça c’est ce qu’on lui a appris…La guerre qui se prépare entre Heldérion et Rouge-Terre la plonge dans le doute le plus complet et elle fera tout ce qui est en son pouvoir, aidée par Alexian, pour stopper le drame qui se prépare.

Ce qui est astucieux dans l’ouvrage c’est qu’en début de chapitre, on a un mot spécifique ou une notion tirée d’une journal de bord, d’une encyclopédie etc, qui explique en quelques lignes ce qui va se passer dans le dit chapitre ce qui permet de faire un roman de Fantasy sans détail à foison prenant 15 pages rendant le texte parfaitement adapté à des novices du genre. La plume est agréable et le tout se lit facilement. La magie opère.

Dans le tome 2, on en apprend beaucoup plus sur les raisons de la déclaration de guerre d’Heldérion contre Rouge-Terre et les preuves accablantes qui jettent Noony dans le désarroi le plus total. Aileen se trouve de drôles d’alliés et jouera un rôle d’envergure dans l’opération « Chute des étoiles ».

Ce livre compte pour le challenge Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Jadis, la ville infinie des Editions Mnémos

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Charlotte Bousquet, Régis Antoine Jaulin, Raphaël Granier de Cassagnac, Mathieu Gaborit (auteurs) et Nicolas Fructus (illustrations)

Editions Mnémos

Collection Ourobores

191 pages

Paru en novembre 2015

 

Quatrième de couv’ :

UNE VILLE INFINIE

JADIS, un monde urbain où se succèdent à perte de vue jardins, ruines et palais à l’architecture fantasque inspirée de la Renaissance…

JADIS, la cité aux mille vies où chacun peut défier Dame Fortune, tisseuse du destin, pour gravir la Pyramide des Fanfreluches.

En ce jour, Maestro, le célèbre artiste, a convoqué trente plumes des plus affûtées. Son défi : que chacune narre la plus extraordinaire et la plus mouvementée des aventures qu’il lui ait été donné de vivre !

 

Mon avis :

Quoi de mieux pour commencer le Challenge de la Littérature de l’imaginaire que cet ouvrage tant attendu, financé de manière participative et de loin l’ouvrage le plus travaillé de ma bibliothèque. Pour lire cette relique, retrait le la jaquette et Ô surprise, couverture extérieure rigide recouverte d’un tissu rouge avec le nom en doré, de toute beauté 😉

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Avec 191 pages, je pensais le lire en 2 jours en mode petite joueuse…que nenni, d’ailleurs l’histoire se termine page 165, le reste est un…dictionnaire, c’est dire si le récit est bien dense. 4 auteurs : Charlotte Bousquet, Mathieu Gaborit, Régis Antoine Jaulin, Raphaël Granier de Cassagnac et l’illustrateur, Nicolas Frustus, ont joué pendant 1 an à un RPG sur papier pour nous offrir Jadis, la ville infinie.

Le but de Maestro ? Déjouer Dame Fortune (comprendre = la Destinée). Pour ce faire, il convoque divers habitants de tous horizons et rangs sociaux et leur soumet un jeu : lui raconter une aventure grandiose qui leur est arrivée, au fil des récits, la situation deviendra de plus en plus périlleuse et les morts surviennent rapidement…

Les plumes que je retrouve avec plaisir :

Charlotte Bousquet incarne Eris la Sélène, elle avance dans sa quête grâce à son don de voyance en tirant les cartes de son jeu de tarot. Elle se retrouvera à protéger un étrange petit garçon sur la route qui la mène sur les traces de la meurtrière de son frère et croisera la route de certains membres de la secte la Cabale des hommes  libres.

Mathieu Gaborit incarne Silenzio le Bougre, un nain, élevé dans les égouts par un Automaton (armure animée mais vide). Le style littéraire retranscrit bien le côté rustre du personnage. Dans son périple, il sera aidé par Eris et se verra offrir une étrange monture. Il lèvera également peu à peu le voile sur ses origines.

Les plumes que je découvre et un illustrateur :

Raphaël Granier de Cassagnac incarne un Sieur, représentant la Justice et seul capable de donner la Grande Mort (vs la petite mort c’est à dire la réincarnation). Son récit se trouve retranscrit sous la forme d’une pièce de théâtre ce qui est très particulier, je n’avais plus croisé ce genre littéraire depuis l’école. Les scènes et actes ne sont pas dans l’ordre ce qui ne gêne en aucun cas la compréhension, les révélations se trouvent en nombre dès l’acte I scène I d’où la nécessité de les placer après d’autres scènes.

Régis Antoine Jaulin incarne Don Desiderio. Ce personnage vit la nuit et dort le jour, se saoule allègrement du lever au coucher.  Maestro veut qu’il raconte son voyage qui l’a libéré de la trame de la tisseuse, on en comprendra l’importance au fur et à mesure du récit. Régis Antoine ponctue son texte de nombreuses références tirées de la mythologie gréco-romaine et de la littérature classique. C’est le personnage avec celui d’Eris que j’ai préféré, le plus haut en couleur.

Nicolas Fructus incarne Maestro et magnifie le récit de chaque personnage par ses illustrations (dont quelques unes interdites au moins de 16 ans ^^) et quelques lettres adressées aux personnages comme fil rouge pour leurs aventures. Je ne connaissais pas son travail qui est vraiment de qualité, de même, les nombreuses affiches qui accompagnaient l’ouvrage bonnes à être encadrées et exposées dans la bibliothèque de mes rêves…

En brefcette histoire est riche en vocabulaire peu commun, fans de Secret Story passés votre chemin sous peine d’avoir le cerveau qui disjoncte ^^. Plus sérieusement, c’est une oeuvre de Fantasy peu commune, dont l’influence de chaque auteur se ressent ce qui fait qu’on a du mal à la classer, peut-être en Dark Fantasy tout de même, mais pas sûr, avec des pointes de Steampunk. Lisez bien les explications dans le glossaire pour le calendrier, les diverses castes et quelques emplois souvent rencontrés avant de commencer la lecture pour vous mettre dans le bain, toutes les infos ne sont pas forcément nécessaires et se devinent au fil de la lecture une fois plongée dedans.

Ce livre se savoure, j’ai mis 6 jours à lire 165 pages, un record, mais avec plaisir. Les pauses sont nécessaires pour « digérer » chaque morceau de récit (et faut travailler aussi ^^). Ce n’est clairement pas un livre à lire pour une approche de la Fantasy sous peine de fuir (pour ça, mieux vaut commencer par Trudi Canavan par exemple qui est plus abordable) mais pour les lecteurs confirmés de l’imaginaire, je vous le recommande chaudement.

Livre 1/36 du Challenge de la Littérature de l’imaginaire

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Bonne lecture

Autour du livre, PAL & Envies

Mon précieux : Jadis, la ville infinie

Coucou,

En mai dernier, les éditions Mnémos ont proposé un projet d’envergure sur Ulule. 4 auteurs, Mathieu Gaborit, Charlotte Bousquet, Raphaël Granier de Cassagnac et Régis Antoine Jaulin, ont joué à un jeu RPG sur papier pendant plus d’un an d’après l’Encyclopédie rêvée de Jadis de Frédéric Weil d’où a découlé une ambition un peu folle, créer la plus belle édition possible d’un livre de fantasy avec la participation de généreux donateurs. Le tout sublimé par les illustrations de Nicolas Fructus, à tomber.

Les colis ont tous été reçu courant de cette semaine et je suis sur des charbons ardents pour me retenir de le lire là, tout de suite, j’ai un challenge sur l’imaginaire qui commence le 1er décembre, je commencerai par celui-ci, O-BLI-GA-TOIRE-MENT.

Je me suis amusée à créer des GIF pour présenter tous les travaux autour de Jadis, ils ont fait un sacré travail, jugez plutôt :

 

  • Les goodies :
2 marque-pages et 1 carte postale
2 marque-pages et 1 carte postale

 

1 T-shirt
1 T-shirt

 

1 carte de la ville de Jadis
1 carte de la ville de Jadis

 

J'ai participé à l'échelon Potentès ce qui m'a valu également 4 livres, un de chaque auteur : - Cytheriae de C. Bousquet - Bohème de M. Gaborit, - Le Dit de Sargas de Régis Antoine Jaulin, et - Eternity Incorporated de Raphaël Granier de Cassagnac

J’ai participé à l’échelon Potentès ce qui m’a valu également 4 livres, un de chaque auteur :
– Cytheriae de Charlotte Bousquet
– Bohème de Mathieu Gaborit,
– Le Dit de Sargas de Régis Antoine Jaulin, et
– Eternity Incorporated de Raphaël Granier de Cassagnac

 

Le tarot de Dame Fortune entièrement réalisé par Nicolas Fructus.
Le tarot de Dame Fortune entièrement réalisé par Nicolas Fructus.

 

  • Le meilleur pour la fin : Jadis
Le coffret contenant Jadis et 2 portfolios.
Le coffret contenant Jadis et 2 portfolios.

 

Les secrets de fabrication de la ville infinie (portfolio n°1)
Les secrets de fabrication de la ville infinie (portfolio n°1)

 

Ballade dans la ville infinie (portfolio n°2)
Ballade dans la ville infinie (portfolio n°2)

 

Et enfin, le plus beau, Jadis avec la photo des 4 dédicaces et quelques pages.
Et enfin, le plus beau, Jadis avec la photo des 4 dédicaces et quelques pages.

 

Il est sorti en librairie le 19 novembre au prix de 36€, de quoi faire un beau cadeau pour Noël aux fans de Fantasy.

Bisous

Autour du livre, PAL & Envies

Test : Le Haut de la pile

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Bonsoir,

Je reviens sur mon essai d’une box littéraire Le Haut de la pile.

Commande effectuée le 2 novembre au soir, je l’ai reçu le 12 novembre.

Le concept :

On choisit son libraire en fonction de son profil, ses goûts etc, quel genre on souhaite lire et sa catégorie, on donne une liste de livres lus dans le même thème qu’on a aimé pour aiguiller le libraire dans sa sélection et on peut laisser un commentaire pour affiner cette même sélection.

Par exemple :

J’ai choisi Romain de la librairie Ars Una car dans sa fiche il dit conseiller de la Fantasy (entre autre). Le genre que je souhaitais lire était de la Fantasy, catégorie Aventure (il y avait aussi Magie, Voyage et d’autres).

Mon commentaire : Pas de Young adult.

Commande passée et on commence à serrer les fesses jusqu’à la réception pour ne pas avoir un double.

Après réception :

On reçoit donc un livre au format poche, tout emballé à part du petit colis avec des goodies.

Je n’ai pris aucune photo, le soir la résolution est pourrie et de toute façon j’ai boulotté direct le carambar et le chocolat ^^. J’ai également eu un petit carnet rose (ma couleur préférée….je déconne) toujours utile, un marque-page de Plumetis jolis et la facture (sur laquelle se trouve le titre du livre, ouais me suis éventée la surprise tout seule avant même d’ouvrir le paquet cadeau).

Et là, soulagement, je ne l’ai pas et je ne connaissais pas du tout donc c’est un sans faute.

Présentation du livre :

tad wiliams

Le synopsis :

Il fut un temps où le peuple d’Eion et les étranges Qars cohabitaient pacifiquement. Mais les fléaux de l’histoire eurent raison de leur entente. Repoussés vers le Nord, les Qars érigèrent derrière eux la Ligne d’ombre, une barrière magique plongeant tous ceux qui la franchissent dans la confusion. Dernier rempart des hommes avant les terres inhospitalières du Nord, Château d’ombre se dresse, fantastique et étrange, face à ceux qui partagent une profonde aversion des hommes. Mais Ynnir, le roi aveugle des Qars, a prononcé les mots, le rituel a eu lieu. Bientôt, la Ligne d’ombre bouge, le chaos s’empare de la forteresse. Tout commence enfin.

Impressions :

Et un livre de plus dans la PAL (heu, j’éviterai de parler de ma petite commande sur Priceminister, y avait des titres pas mal en occas’…), je le lirai sûrement l’année prochaine pendant le Challenge de la Littérature de l’imaginaire. En tout cas, il me parait rudement bien.

La box coûte 14€ FDP compris pour un livre poche et quelques babioles et gourmandises.

Les trucs en plus :

Si votre livre est un doublon, vous avez la possibilité de le renvoyer et d’en recevoir un autre et grain de sucre sur la chouquette, si vous n’avez pas envie du côté surprise c’est également possible en l’indiquant dans les commentaires, le libraire vous avertit de son choix par mail et attend votre aval.

Merci donc à Romain et à l’équipe du Haut de la pile.

 

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Powerful, Tome 1 : Le Royaume d’Harcilor par S. N. Lemoing


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Auto-édition

E-Book

Paru en juin 2015

Résumé :

Depuis douze ans, le pouvoir a été usurpé au royaume d’Harcilor.
Cyr, un homme de savoir, et son fils adoptif, Kaaz, ont constitué une école secrète.

En effet, dans ce monde certaines personnes naissent dotées de pouvoirs magiques : les Silarens.
Seulement, il n’est pas toujours aisé de déceler ses pouvoirs.
Ils seront bientôt rejoints par une jeune femme bien mystérieuse qui a beaucoup à leur apprendre.

Alors que Litar, reconnu comme l’être le plus puissant du royaume s’absente durant quelques temps, ils entrevoient pour la première fois la possibilité d’agir.
Parviendront-ils à retrouver leur liberté ? Feront-ils les bons choix ?

Mon avis :

J’avais repéré ce livre sur le blog de Riz-Deux-ZzZ et il m’avait bien intéressé puis l’auteure m’a contacté en titillant un peu plus ma curiosité vu que je m’intéressais au végétalisme et à la médecine naturelle, deux thèmes présents dans son roman en plus du côté imaginaire, ça devrait me plaire. Même si j’ai préféré me payer son exemplaire, tout travail méritant salaire, je la remercie tout de même d’avoir pensé à moi, c’était très sympa.

Plusieurs points m’ont tout de même gêné dans ma lecture mais je n’irai pas non plus jusqu’à dire que c’est un mauvais roman (je ne me permettrai jamais de cracher sur le travail de quelqu’un de toute façon, si vraiment j’avais détesté je n’en parlerai tout simplement pas).

Tout d’abord, le style est simple et agréable, le roman se lit très vite, l’auteure va droit au but. Il y a beaucoup de personnages mais ça peut aller, je m’y suis retrouvée assez facilement car ils reviennent régulièrement sur le devant de la scène, les adultes comme les ados. L’évolution de la relation entre Selna et Kaaz est un peu en dents de scie et pas suffisamment travaillée dans la profondeur, un jour ils s’aiment bien, le lendemain c’est à couteaux tirés et le pompon c’est quand Kaaz fut gravement blessé et a reproché à Selna d’avoir protégé le gamin innocent incapable de se défendre seul plutôt que lui (qui a 2 pouvoirs et qui a de son propre chef quitté le bouclier de Selna au mépris de ce qu’elle lui avait dit) et s’est permis de lui sortir un pathétique « je croyais que tu m’aimais » pff là ça fait plus gamin que  guerrier hein.

J’ai beaucoup aimé Cyr, le sage érudit de l’histoire qui enseigne aux enfants et aux adultes, une épaule sûre et discrète, même s’il fait parti de ceux qui n’ont pas de pouvoir inné (Iesilarens) il a appris la magie « matérielle » on va dire, contrairement aux « Silarens » qui sont dotés de pouvoirs (un ou plusieurs ça dépend) dès leur naissance et le découvre plus ou moins à l’adolescence ou pendant l’enfance c’est selon. Le nouveau roi a fait en sorte que le savoir ne soit plus prodigué et c’est le système D pour l’apprentissage. L’auteure a crée toute une langue dont quelques termes sont distillés au fil du récit, avec un glossaire en fin de livre.

J’ai bien aimé suivre Ty et Chellis, 2 adolescents aux personnalités bien approfondies, pas niais, ils sont très actifs dans la rébellion fomentée, Chellis veut se battre pour ce qui est juste même si ses opinions politiques diffèrent radicalement de celles de son père avec un dénouement somme toute heureux pour le coup.

Et c’est peut-être là que ça me chiffonne, chaque problème trouve une solution trop simpliste, pas suffisamment réaliste, je pense notamment à Litar et Selna. Elle le prive de ses pouvoirs, de sa situation, le laissant estropié en partie et ils papotent …. on me fait ce coup-là désolée mais le gus je lui tiendrai un chien de sa chienne, je l’aurais mauvaise. Soyons honnêtes, même les tyrans sont persuadés de faire ce qu’il faut pour leur jouet peuple. Sans compter que Ty se découvre un pouvoir super rare et hyper pratique à la fin, ça aurait pu être mieux exploité en créant un doute au moment de son Exploration par Selna et des petites tensions au fil du récit.

Pour ce qui est du récit en lui même, il oscille entre le présent et le passé sous forme de flash back surtout concernant Selna mais aussi l’attaque du château par Relan et quelques flashs concernant Kaaz. Quelques améliorations également à apporter de ce côté, les flash back sont rarement identifiés, même si on s’y retrouve en quelques phrases il serait plus judicieux de l’annoter en début de chapitre (c’est fait quelques fois alors je ne sais pas si c’est plutôt un problème de fichier Amazon ou quoi), mais là c’est juste un détail.

De même, ce n’est qu’à 80 % du récit qu’on a une explication sur la façon de vivre du peuple d’Harcilor, pourquoi les habitants n’exploitent pas la Nature et vivent avec, il aurait été plus judicieux de trouver ce thème au début entre le prologue et le chapitre 3 même s’il y a beaucoup de choses à mettre en place effectivement, dans un roman de fantasy tout est créé de bout en bout.

Pour ce qui est de la fin, je trouve que je peux m’arrêter là, c’est suffisamment ouvert pour s’en contenter, chacun va faire sa vie, Litar repartir de zéro, tout comme il est possible de lire le tome 2, c’est selon. Comme c’est un Royaume découpé en 3 morceaux, je pense que chaque tome se concentrera sur une partie du royaume.

Bon, j’ai bien aimé sans être emballée, trop de trucs qui tombent à pic quand même mais le roman se lit bien et rapidement, pour un débutant en Fantasy ça peut totalement le faire. Des orphelins, un coup d’état, des traditions intelligentes avec la Nature, le respect des uns et des autres, pas de supérieur encore moins avec le nouveau rôle de Cyr, y a de l’idée malgré quelques facilités mais la fantasy doit bien être le genre littéraire le plus dur à maitriser, tout est à faire de A à Z, alors dans l’ensemble chapeau bas.

Merci à l’auteure et bonne lecture