Autour du livre, PAL & Envies

Braquage chez le Chat noir

Coucou,

Jeudi soir, j’avais 3 petits nouveaux dans ma PAL (qui n’attendait que ça voyons, flirter avec les 100 livres pas encore lus ce n’est pas beaucoup…si ?…oups)

Sur les 4 nouveautés, j’ai choisi :

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La romantic fantasy est une variation autour de la fantasy, à travers des histoires plus féminines et poétiques. Ce sous-genre est apparu grâce à de grandes dames de l’imaginaire pour qui le féminisme était une valeur importante, pour ne pas dire un combat.
Des écrivains d’aujourd’hui rendent hommage à ces auteurs d’hier, en redonnant vie à des héroïnes fortes et passionnées. Suivez-les sur les rivages d’Avalon, mais aussi dans nos rues familières ou vers des mondes encore inconnus… Embrassez les ténèbres pour renaitre dans la lumière !

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Ana Montañez au civil, Estrellada de mon nom de sorcière, je vis à Londres où j’exerce le beau métier de praticienne occulte.
Un contrat inattendu me tombe dessus alors que je voulais justement changer d’air : un dénommé Federico Ruiz, nouveau propriétaire d’une maison hantée à Madrid, fait appel à moi pour libérer le fantôme. Un client séduisant, le soleil de mon Espagne natale… Voilà la parenthèse dont j’avais besoin.
En théorie, je ne devrais pas court-circuiter ainsi les Sœurs de Diane, le cercle magique local ; encore moins sachant que ce sont elles, à l’origine, qui ont détecté mes pouvoirs. Pour un simple exorcisme, je peux me le permettre, je suppose. Qu’est-ce que je risque après tout ? Je connais mon métier. Mais les spectres madrilènes ont parfois la peau dure. Je crois que j’avais oublié à quel point.

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Paris, 1894

C’est l’effervescence au Louvre : le musée accueille la Pythie, une statue ramenée d’un site archéologique de Delphes. Alors que tous les yeux des visiteurs sont rivés sur la nouvelle œuvre, ceux de Samuel, un jeune gardien, se posent sur Clara, une étudiante en Arts, habituée des salles. Mais depuis l’inauguration de l’exposition, d’étranges événements forcent la rencontre de ces deux jeunes gens, nouvellement associés pour comprendre ce qu’il se trame dans les couloirs du Louvre et empêcher que Paris ne sombre, ensevelie sous les couches du Temps et de l’Histoire.

 

Avec notre commande, on reçoit également le catalogue de toutes les sorties prévues en 2016, autant dire que j’ai déjà ma petite liste avec en tête :

Le Tome 3 des Damnés de Dana et le Tome 3 de La geste des exilés + beaucoup d’autres ^^

Plus un ou deux livres déjà sortis que j’espère retrouver sur leur stand samedi prochain à Paris lors du Salon du Fantastique.

Vous vous êtes laissés tenter également ?

Bisous

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Les Enfants de Húrin par J.R.R. Tolkien

9782266191838

Editions Pocket

277 pages

Paru en 2013

Quatrième de couv’ :

Des milliers d’années avant les événements relatés dans « Le Seigneur des Anneaux », la Terre du Milieu est en proie aux luttes entre Morgoth, le premier Seigneur Ténébreux, et les Elfes, alliés aux Hommes. C’est contre Túrin et Niënor, les enfants de Húrin, que Morgoth lance une terrible malédiction, les contraignant à une vie errante, pour se venger du héros qui a osé le défier.

Túrin, héros humain qui cherche sa place parmi les Elfes et les Hommes dans un monde en guerre, lutte de manière spectaculaire et tragique contre Morgoth, nous faisant découvrir un passé méconnu de la Terre du Milieu.

Mon avis :

Il y a bien longtemps que je n’avais plus lu du Tolkien, après le Seigneurs des anneaux, Bilbo le Hobbit et le Silmarillion (oui j’ai lu l’histoire des Terres du milieu à l’envers ^^), voici venu le temps des Enfants de Húrin (et vlà t’y pas que j’ai la chanson de Casimir dans la tête maintenant pff).

Un petit lexique de prononciation au début du livre bien pratique, de jolies illustrations au milieu du livre et à chaque début de chapitre, voilà pour l’objet, tout petit au demeurant, si on enlève toutes les notes, arbres généalogiques, préface etc le nombre de pages se réduit grandement mais…ça reste du Tolkien ^^

Le récit s’ouvre sur une bataille épique avec Hommes et Elfes contre les Orques, beaucoup de soldats massacrés, des Ténèbres victorieuses et une malédiction sur la lignée de Húrin condamné par Morgoth à vivre pour voir sa famille se déliter. Le héros est donc Túrin, fils de Húrin, pantin de sa destinée qui sème la désolation et la mort partout où il passe avec son désir de combattre les Orques et reconquérir les terres du Dor-Lomin.

Au programme des réjouissances des batailles très nombreuses entre les simples escarmouches aux guerres à plus grande échelle, l’esclavage des peuples conquis, les descriptions de paysages fabuleux et la majesté des Elfes. Même dans un récit court, on en prend plein les mirettes.

J’aime le style de l’auteur, j’ai 2 autres bouquins de sa bibliographie dans ma PAL, ils y passeront certainement cette année, pour le fond par contre c’est du déjà lu, d’ailleurs un livre présenté dans les premiers mois de ce blog ici à la même thématique et final dramatique, donc pas de surprise et il y a dû y avoir d’autres auteurs inspirés par ce thème également. Je ne peux pas expliciter ledit thème sans gâcher la lecture de ceux qui n’auraient pas lu l’un des deux, je reste donc évasive désolée ^^

En bref, moins bien que Bilbo et le Seigneur des anneaux mais lu avec plaisir tout de même ^^

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire (de la Fantasy en veux-tu en voilà pour les prochains temps, vous êtes prévenus).

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Bonne lecture

Autour du livre, TAG / Award

TAG : Livres très personnels

Coucou,

 

En attendant de finir mon pavé du moment et mon autre lecture (billet à venir pour le second d’ici ce week-end j’espère), je m’attaque enfin au TAG de Mahochita qui date de quelques semaines. Merci à toi !

On démarre de suite :

1/ A quel livre dois-tu ton 1° souvenir de lecture ?

Je me suis bien creusée les méninges et remonté le plus loin possible pour trouver : Petit ours brun ^^, eh ouais fût un temps où j’avais des images qui me racontaient l’histoire, ça date… Et vers cette période j’avais aussi un Martine à la campagne ou la plage je ne sais plus et j’apprenais à lire sur Ratus à l’école.

2/ Quel est le chef d’oeuvre « officiel » qui te gonfle ?

Facile, Twilight. En même temps, la première fois que j’en ai entendu parlé je devais avoir 22 ans donc plus du tout l’âge cible, j’avais déjà lu la Chronique des vampires d’Anne Rice (commencée vers 14-15 ans), Dracula et en cours de la série d’Anita Blake donc vous imaginez bien qu’avec ce bagage, quand j’entends parler de vampires chastes et qui brillent au soleil…Ahem…(ouais j’avoue, je me suis limite fait pipi dessus) ^^

Par contre, on ne peut pas lui retirer une chose, cette série a mis les ados à la lecture ce qui est très bien et remis le fantastique à croc au goût du jour bien que la plupart des séries ne cassent pas 3 pattes à un canard tout de même.

3/ Quel classique absolu n’as-tu jamais lu ?

Pas encore essayé mais j’aimerais beaucoup lire du Tolstoï, Anna Karénine à l’air pas mal. J’avoue que le classique c’est à dose homéopathique, j’aime beaucoup Zola mais après j’ai plus l’impression de m’infliger une séance de torture (Le comte de Monte Cristo et Crime et Châtiment eurk)

4/ Quel est le livre unanimement jugé mauvais, que tu as « honte » d’aimer ?

Aucun

5/ Quel est le livre que tu as le sentiment d’être la seule à aimer ?

Je ne dois pas être la seule mais n’en entends parler nulle part : Les enquêtes du juge Amerotkê écrit par Paul Doherty, je trouve que c’est à peu près le style d’enquête version égyptienne à la Agatha Christie à l’époque d’Hatchepsout.

6/ Quel livre aimerais-tu faire découvrir au monde entier ?

Plus qu’un livre, une auteure francophone d’Urban Fantasy pure et dure à la plume merveilleuse qui est ENFIN rééditée, j’ai nommé : Léa Silhol. Vous en entendrez forcément parler cette année dans mon p’tit coin du net.

7/ Quel livre ferais-tu lire à ton pire ennemi pour le torturer ?

Mémoires d’Outre Tombe de Châteaubriand, c’est le seul bouquin obligatoire des cours que je n’ai jamais fini, parfait pour torturer par la chiantitude.

8/ Quel livre pourrais-tu lire et relire ?

Pieux mensonges et petites embrouilles d’Elizabeth Young, c’est de la chick lit, première vague de trentenaires en manque de mâles et l’horloge biologique qui défaille après le succès de Briget Jones, facile à lire, on se marre, pas de prise de tête, déjà relu 1 ou 2 fois.

9/ Quel livre faut-il lire pour y découvrir un aspect essentiel de ta personnalité ?

Heu…sais pas

10/ Quel livre t’as fait verser tes plus grosses larmes ?

Quand c’est triste ça ne me fait pas grand chose donc je n’ai pas de livre qui me fait pleurer comme une madeleine, par contre ça peut me picoter avec de vrais beaux sentiments forts comme l’histoire d’amitié écrite par Mathieu Guibé dans A un sanglot de moi, tu reposes qui s’appelle « Arc-en-ciel en braille« .

11/ Quel livre t’a procuré ta plus grosse émotion érotique ?

Ah, Reyes ^^(c’est Charley voyons).

12/ Quel livre emporterais-tu sur une île déserte ?

Pour tricher je dirais ma Kindle…sinon Le sang et l’or d’Anne Rice qui relate l’histoire de Marius avec la Renaissance italienne en toile fond.

13 / De quel livre attends-tu la parution avec la plus grande impatience ?

Rebecca Kean T6 que j’attends depuis longtemps et la maison d’éditions J’ai Lu annonce qu’elle arrête la collection Darklight, je suis désespoir….Normalement, ce titre sort cette année, Cassandra O’Donnell l’a annoncé.

14 / Quel est selon toi le film adapté d’un livre le plus réussi ?

Le Seigneur des anneaux !!!

Et voilà…

Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

Mort aux grands ! par Pierre Léauté

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Editions Le Peuple de Mu

E-book (version papier dispo)

3,99 €

Paru en 2015

Quatrième de couv’ :

1919. La Première Guerre mondiale s’achève enfin et la France doit reconnaître sa défaite face à l’Allemagne. Humiliée, ruinée, la population vit désormais sous le joug du grand Kaiser. Des cendres de la défaite va cependant s’élever un homme qui ne se résigne pas : le soldat Augustin Petit !

Lui seul a compris les raisons de la déroute. Lui seul en connaît les responsables. Lui seul a le courage de les désigner : les grands ! Voici poindre la terrible revanche du plus patriote des rase-moquettes. Vive les petits bruns !

Deuxième roman de Pierre Léauté, Mort aux grands ! est une uchronie drôle et décalée qui n’oublie pas de nous faire réfléchir sur l’incroyable propension des peuples à choisir, parfois, les idées les plus stupides…

 

Mon avis :

Tout d’abord, je remercie l’auteur Pierre Léauté de m’avoir proposé son livre en novembre dernier et permis d’attendre le début d’année pour me plonger dans son roman.

Même si la SF ce n’est pas mon rayon en général (plutôt celui de chéri avec la Hard SF brrr), l’Uchronie et le Steampunk sont des sous-genres de la Science Fiction qui sont suffisamment soft pour moi. Les réécritures j’adore ça, l’Histoire aussi et l’auteur nous réécrit l’Histoire de la Première Guerre Mondiale, rien que ça.

Cette fois, point de Guerre 14-18 ni de France victorieuse. La guerre se termine en 1919, la France écrasée par l’Allemagne. Au peuple français de se résigner, s’estimer heureux de s’en sortir pas trop mal avec le traité de paix, sauf Augustin Petit, une gueule cassée, qui en rentrant chez lui rumine la vengeance. La défaite : c’est la faute des grandes perches ! La France sera sauvée par les petits !

Le ton est donné assez rapidement, imaginez une nouvelle faction politique de petits bruns, flanquant des dérouillées à tout ce qui dépasse le mètre 75 pire si c’est blond aux yeux bleus (une tare c’est sûr) heyhey ça rappelle quelque chose hein 😉

Augustin Petit sera le président du PPP : Parti des Plus Petits avec comme cri de rassemblement de ses partisans des Piou Piou partout où ils se trouvent, là je me suis bien marrée (ouais il m’en faut peu que voulez-vous ^^). Ils sont appelés les poussins, les autres partis se foutent d’eux littéralement et la France aussi au départ mais c’est sans compter la ténacité d’Augustin…et ses magouilles.

Les scènes les plus drôles sont le Tour de France à pied, le duel avec Clémenceau et la bataille de ménagère chez les anglais (un moment épique à lui tout seul). On rencontrera un journaliste s’appelant René Lataupe et d’autres jeux de mots de ce type pour d’autres candidats à la présidence.

Même si le ton est à la dérision, on sent tout de suite que c’est avant tout une satire de la société très actuelle où que l’on soit dans le monde, les dirigeants contre le peuple, le soulèvement du peuple pour un meilleur gouvernement, mais une fois au pouvoir….ne dit-on pas que de bonnes intentions l’Enfer est pavé ?

On rigole et on réfléchit tout à la fois, j’ai passé un bon moment de lecture, le final promet une vengeance froidement planifiée et un second tome.

Merci encore à l’auteur de m’avoir fait découvrir son roman.

Bonne lecture

 

Lectures "Les pieds sur Terre", Roman historique

Là où tombent les anges par Charlotte Bousquet

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Editions Gulf stream

Collection Electrogène

392 pages

Paru en 2015

Quatrième de couv’ :

Solange, dix-sept ans, court les bals parisiens en compagnie de Clémence et Lili. Naïve, la tête pleine de rêves, elle se laisse séduire par Robert Maximilien et accepte de l’épouser. Mais son prince est un tyran jaloux, qui ne la sort que pour l’exhiber lors de dîners mondains. Coincée entre Robert et Emma, sa vieille tante aigrie, Solange étouffe à petit feu. Quand la Première Guerre mondiale éclate, Robert est envoyé sur le front. C’est l’occasion pour Solange de s’affranchir de la domination de son mari et de commencer enfin à vivre, dans une ville où les femmes s’organisent peu à peu sans les hommes…

 

Mon avis :

Prémices de l’émancipation des femmes sur fond de Première Guerre Mondiale, le sujet me parle totalement et j’ai a-do-ré !!!

Le texte de découpe sous 3 formes :

  • Echanges épistolaires,
  • Journal intime et,
  • Récit

Epouses, mères, amantes ou femmes volontaires prêtes à participer à l’effort de guerre, on va suivre plusieurs femmes et leur façon de vivre sans les hommes. Elles vont devoir sortir de la maison et gagner un salaire et là, on se rend compte que beaucoup de patrons auront été de sacrés ordures quand même : baisse de salaire avec hausse du temps de travail, accidents et misère.

Notre protagoniste principale est Solange, petite jeune femme fragile et soumise, elle fuit un père violent pour se trouver sous la coupe d’un mari type pervers narcissique. Stéréotype qui malheureusement se voit très souvent même de nos jours. La guerre lui permettra de respirer, se découvrir en la libérant de son mari. On peut à ce moment la trouver très égoïste mais c’est ce qui lui permet de se construire justement et de s’affirmer en tant que femme. Solange dira une chose très juste en se comparant à un oiseau qui se serait lui même brisé les ailes de peur de voler, alors même si j’avais envie de la secouer comme un prunier au départ tellement sa soumission me rendait dingue, je l’ai trouvé touchante et elle peut être fière du chemin parcouru.

Lili est la joie de vivre, elle croque la vie et les hommes à pleines dents, s’éclate et fait tout à fond, sans filet, ne regarde pas en arrière et vit chaque instant avec intensité.

Clémence est l’amoureuse. Après une déception sentimentale, elle monte sur Paris. Elle rencontre les filles puis son Grand Amour, Pierre, le conte de fée tourne court avec la guerre, mariage précipité. On a envie de la prendre dans nos bras et de pleurer avec elle sa peur de le perdre à jamais.

Henriette, tante Emma et Marthe sont des personnages secondaires qui offrent d’autres visions féminines de cette période, rendant le récit d’autant plus complet.

Ce livre porté par la plume de Charlotte Bousquet est merveilleux même s’il traite d’une époque extrêmement dure, j’adore et je veux lire tous ces bouquins. J’ai l’Archipel des Numinées au complet dans ma PAL, cette série n’attendra pas longtemps pour en sortir.

C’est notre histoire, lisez-le !

Je vous laisse le lien de l’article de Mandy et la vidéo de Gaëlle.

Les autres livres de l’auteure qui m’intéressent :

  • Au miroir des Sphinx
  • Dragons
  • La marque de la bête
  • Le coeur d’Amarantha (série en plusieurs volumes)
  • Lettres aux ténèbres
  • Llorona on the Rocks
  • Mots rumeurs, mots cutter
  • Plumes de chats
  • Pouvoir et puissance
  • Précieuses, pas ridicules
  • Princesses des os
  • Reines et Dragons
  • Saison Rouge
  • Venenum

Ouais, tout ça 😉

Bonne lecture

 

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Kara Gillian, T6 : La Fureur du Démon par Diana Rowland

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Editions Milady

Collection Bit Lit

762 pages

Paru en 2015

Quatrième de couv’ :

SON MÉTIER : FLIC. SON HOBBY : INVOQUER DES DÉMONS.

Invocatrice de démons et à présent consultante pour le FBI, Kara Gillian a passé plusieurs mois au royaume des démons, à s’entraîner tout en se remettant de la trahison du seigneur démon Rhyzkahl. De retour sur Terre, elle va se lancer à la recherche d’un invocateur retenu prisonnier par les alliés de Rhyzkahl. Les machinations de ce dernier sont plus complexes que Kara n’aurait pu l’imaginer. Pourtant, elle ne peut se permettre d’échouer dans cette quête car le prix à payer serait… son âme.

Mon avis :

On laissait Kara à la fin du tome 5 se remettant de la trahison de Rhyzkahl, physiquement comme émotionnellement. Elle se refait une santé auprès du seigneur Mzatal et apprend à devenir une invocatrice en béton pour survivre et protéger ses proches. Sa nouvelle mission : récupérer Idris enlever par les seigneurs démons ennemis.

De retour sur Terre pour retrouver le jeune invocateur, un cadavre est déjà sur sa route et des mafieux entrent dans la danse. Pas de doute, ce tome dépote encore, y a de l’action. Kara est beaucoup plus mature et plus méfiante aussi. Ses amis anciens et nouveaux devront renouveler leur dévouement surtout ceux qui viennent du royaume de Rhyzkahl.

Le fil rouge, en plus de la recherche d’Idris, sera la lutte contre la perte de son identité qui survient petit à petit, provoquée par un virus démon pour les seigneurs souhaitant faire de Kara une esclave, un objet utile à leur but : régner sur la Terre (ouais rien que ça ^^). On en apprend plus sur Ryan et son hôte, sur Zack et son autre identité, les allégeances mises à mal par la cupidité.

Une série Bit lit sans vampire ni bête à poil, on trouve des invocateurs de démons, des démons et des seigneurs démons, toute une hiérarchie qui n’est pas aussi linéaire que ça, on en apprend un peu plus à chaque tome. A découvrir.

Bonne lecture

Fantastique, Lectures "La tête dans les étoiles"

Il neige sur Encelade par Olivier Moyano

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Editions du Chat noir

Collection Griffe sombre

193 pages

Paru en 2014

Quatrième de couv’ :

Après avoir survécu au meurtre de sa mère, Steven est placé en institution et confié aux bons soins de Sylvère Murat. Une relation particulière s’établit peu à peu entre le psychologue et son patient de quatre ans, obsédé par le mystère du « chat qui s’allume », dernières paroles de sa défunte mère. Cependant, au fil des sessions, le thérapeute décèle dans l’ombre du garçon un énigmatique inconnu qui parle au nom du petit. L’étrangeté de ce phénomène atteint un point de non-retour le jour où l’enfant disparaît sans laisser de traces.

Pour Sylvère, le lien n’est pas pour autant rompu. Au contraire, une série d’inexplicables coïncidences vient le renforcer, poussant le psychologue à mettre sa vie routinière entre parenthèses afin de partir à la recherche de Steven.
Mais ce qu’il trouvera au terme de son voyage sera au-delà de toute imagination…

Avec ce roman aux accents Murakamiens, Olivier Moyano nous offre une fiction empreinte d’onirisme où l’on apprend qu’il n’est jamais trop tard pour trouver sa place.

Mon avis :

Dans la première partie de l’histoire, on retrouve Steven, 4 ans, qui raconte avec ses mots d’enfant ce qu’il a vécu chez lui et les derniers mots de sa mère entendue pendant la dispute conjugale qui reviennent comme un leitmotiv tout au long de son séjour au Foyer de l’enfance. Ces rendez-vous sont rapportés par un expert-psychiatre au début puis par Sylvère Murat, psychologue, fasciné par le petit garçon et l’étrangeté qu’il dégage.

On aurait pu croire que Steven aurait été le personnage principal mais finalement non. Tout le récit est porté par Sylvère, qui s’interroge sur l’étrange apparition qui se superpose parfois à Steven et parle avec sa voix, ce qui fait peur au psychologue et l’interroge beaucoup. Un jour, Steven trouve la réponse à sa sempiternelle question ce qui le peine énormément et le pousse à la fugue.

Sylvère se réveille avec une tâche blanche sur le visage et apprend dans le même temps la disparition du petit garçon. Il plaque tout et part à sa recherche mais au final c’est lui qui va se découvrir, la signification de sa tâche également. Dans cette deuxième partie, le récit devient très onirique avec des rencontres salutaires qui feront avancer notre héros dans sa quête personnelle.

J’ai beaucoup aimé les références entre Peter Pan et Dr Jekyll & Mr Hyde, les constellations contées par Lucie qui donne envie de se procurer un télescope pour voir tout ça. Au moment des explications très scientifiques sur une étrange machine, j’avoue avoir le cerveau qui a plié bagages pendant quelques pages mais heureusement ça ne dure pas. La référence à Murakami est exacte, c’est très poétique comme style.

Cette lecture compte pour le challenge Littérature de l’imaginaire.

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Fantastique, Lectures "La tête dans les étoiles"

Vampires d’une nuit de printemps par Lia Vilorë

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Editions du Petit Caveau

Collection Sang neuf

244 pages

Paru en 2012

Quatrième de couv’ :

Cher journal,

Désormais, mon nom est Fáil, Lía Fáil, et je suis un vampire.
Sans déconner ?
Punaise de pouvoir idiot, et tu réponds à l’écrit en prime !
Ben, depuis le temps, je sais que tu ne sais pas t’empêcher d’écrire tes tracas alors…
Ouais… pas faux…
Alors, vas-y, raconte…
En décembre dernier, je suis devenue un vrai vampire du genre « Kit complet sans les petits inconvénients ». Avec le sexy garde-du-corps écossais en prime.
Tu vas en faire des envieuses ! 
Ouais… surtout qu’à l’heure qu’il est, c’est le seul à ne pas vouloir ma tête pour un crime que je n’ai pas commis !
Qui est ? 
Toute ma nouvelle famille m’accuse d’avoir assassiné notre Maître, celui qui m’a créée. Mais je te jure : j’ai rien fait !
Ça me rappelle quelque chose…
M’en parle pas !

Mon avis :

L’humour décalé y a que ça de vrai pour se détendre. Après un pavé (Oraisons) et un bouquin limite dépressif (Diabolus in musica) j’avais envie d’un truc léger, qui mette le sourire et se lise tout seul sans prise de tête, tous ces défis ont été remportés haut la main par ce bouquin.

J’ai déjà lu la plume de Lia Vilorë dans une anthologie de cette même maison d’édition « Or & sang » avec la nouvelle « Le sang du soleil« , je me garde les autres références sous le coude, j’aime énormément son style.

Lia Fail est la nouvelle et 13ème vampire du Convent Orfhlaith dirigé par Maximilian. Transformée après un accident de bus, elle est emmenée à Los Angeles où vivent ses nouveaux compagnons. Malheureusement pour elle, son nom et son statut réveille un mauvais souvenir pour quelques uns des vampires et un piège va être fomenté pour son élimination.

J’ai beaucoup aimé la mythologie installée par l’auteure, les vampires s’appellent des Eternels et les humains sont des Mortels, pas de toute puissance du prédateur et de sa proie. Leur façon de procéder pour se nourrir de sang est sympathique. On retrouve beaucoup de références cinématographiques comme celtiques, et chacun des vampires a un don plus ou moins dangereux. Celui de Lia est de faire parler et entendre aux autres les objets qui l’entourent ce qui se révèle bien pratique à de nombreuses reprises.

Mon bémol sera pour la quatrième de couv’ qui relate une scène qui n’arrive pas avant plus de 110 pages, elle aurait pu être un peu plus évasive pour le coup mais l’enquête en elle-même est bien cocasse avec les « témoins trouvés ».

Dans l’ensemble j’ai bien souri tout au long de ma lecture et rigolé une fois, je ne comprends pas trop ceux qui ont taxé ce livre de lourd à cause de l’humour étant donné que la quatrième montrait bien ce à quoi on devait s’attendre. Bref, ce livre est chouette si vous voulez vous amuser après une dure journée ou des lectures plus complexes.

Ce livre compte pour le challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture

Fantastique, Lectures "La tête dans les étoiles"

Diabolus in musica par Céline Rosenheim

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Editions du Chat Noir

Collection Griffe sombre

152 pages

Paru en 2015

Quatrième de couv’ :

Yann est un être solitaire pour qui seule la musique compte, ses projets Sjel et Totentanz représentent tout son univers. Si sa timidité et son esprit rêveur ont toujours suscité l’incompréhension et le rejet, le jeune homme sait aussi que ce caractère a forgé sa créativité. Aujourd’hui, alors que les ombres menacent, sa différence pourrait être un don encore plus précieux, bien au-delà de son talent musical, car Yann perçoit une présence qui plane autour de la scène black metal, une aura maléfique qui pourrait bien anéantir l’inspiration et la vie des musiciens. J’ai toujours préféré le mode mineur, plus mélancolique. On dit qu’il est le mode de la nostalgie et c’est une humeur qui me correspond. Je voudrais commencer mon récit par une note de musique et je crois que ce livre s’écrira en sol mineur.

Mon avis :

Yann est guitariste dans un groupe de Black Metal atmosphérique médiéval (en quelques mots, j’ai perdu tous ceux qui ne sont pas branchés Métal je parie ^^) nommé Totentanz. Bon, je ne suis pas très fan de ce genre non plus surtout qu’il crache pas mal sur les « vendus » (ceux qui sont bien connus tels Immortal, Dimmu Borgir etc…si vous allez sur Youtube je vous garantis quelques cauchemars ^^) et vénère les petits groupes underground. Ces groupes dans le récit sont une création de l’auteure avec une rivalité entre Totentanz et Peccatum.

Entre les forêts d’Alsace et les Catacombes parisiennes, on suit notre héros solitaire tentant de protéger les membres de son groupe contre des créatures infernales, sa découverte du coupable et l’utilisation de son don d’Empfand.

J’ai eu beaucoup de mal au début à entrer dans l’histoire que j’ai trouvé plutôt hermétique, je n’ai pas de connaissance musicale alors que c’est la vie de Yann et tout tourne autour dans cette histoire. Le ton est plutôt mélancolique. J’ai finalement plus apprécié à partir de l’agression de Nyx où le récit a décollé enfin et où l’action a commencé.

J’avais pris ce livre tout court espérant me rattraper après mon gros pavé d’Oraisons, et ben non, c’est plutôt dense et j’ai bien trainé une semaine avec. Je n’avais jamais entendu parler d’Empfand donc la mythologie est plutôt pas mal mais ce fut une lecture plutôt moyenne au départ sans être désagréable, je n’ai pas été plus touchée que ça finalement. J’ai un autre livre de l’auteure dans ma PAL, à voir.

Ce livre compte pour le Challenge de la Littérature de l’imaginaire.

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Bonne lecture