Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

Galymède : Fée blanche, ombre de Thym par Maëlle Fierpied

th

Editions l’Ecole des loisirs

Collection Médium

418 pages

Paru en 2012

 

Quatrième de couv’ :

Sous sa perruque blonde et ses allures d’étudiante, Galymède cache sa blancheur lunaire de fée. Aux premières heures de la nuit, elle survole les rues de la ville, en quête d’un voeu à exaucer mais dans la ville sans rêves, la magie se meurt.

Chaque jour vide, la peau de Galymède se teinte un peu plus de violet, et son coeur las broie du noir. Personne pour croire en elle, chez ces humains trop humains. Rien à faire ou à venir. Seulement la mélancolie des fées blanches. Puis la fin, le destin mortel d’une fée noire.

Jusqu’au jour où le destin prend des allures de mission en Féerie. Partir. Rêver à nouveau. Revivre, peut-être.

Mais, dans ce monde, les chemins traversant le territoire des elfes blancs, parcourant des terres peuplées de lutins, d’orques et de communautés de pixies, suivent de drôles de traces, toujours plus étranges et dangereuses. Très vite, Galymède règle son pas sur celui d’un mystérieux personnage qui habite ses rêves, Thym. Au point de devenir, malgré elle, son ombre…

Mon avis :

Le thème du challenge HMSFFF pour ce mois de septembre était dédié à la jeunesse, voici ma participation :

  • L’intrigue :

Galymède est une fée blanche qui se morfond dans notre monde où plus personne ne croit dans le Petit peuple en général, où les contes des humains sont plein d’a priori sur eux et surtout ce humains ne croient plus en rien. Galymède déprime et commence à bleuir ce qui est très mauvais signe. Son ami le Grand (et plus aussi Méchant) Loup s’en aperçoit et va lui apporter son soutien comme Mère Grand et Papy l’alchimiste vont l’envoyer en Féerie pour leur compte et s’ensuivra une quête sur les traces du roi des elfes, Obéron, qui a disparu depuis un siècle.

Il était une fois, dans une ville traversée par un fleuve méandreux, une fée nommée Galymède. Elle vivait parmi les hommes dans un petit appartement au dernier étage d’un immeuble situé sur la rive gauche du grand fleuve. Personne ne soupçonnait l’identité de cette créature féerique. Ses voisins la connaissaient sous le nom inscrit sur sa boîte aux lettres : Magaly Mède, et la considéraient comme une jeune étudiante parfaitement normale, quoique un peu timide, très discrète et relativement solitaire.

  • Conte de fées ?

Ce livre s’ouvre par Il était une fois…, on rencontre Mère Grand et le Grand et plus aussi Méchant Loup qui sont des clins d’oeil à nos contes d’autrefois. Mais est-ce un livre de conte ? Carrément pas, Galymède a un sacré tempérament et plus elle s’assombrit plus elle est rentre-dedans, oubliez les fées mignonnes bonnes pour la déco façon Clochette, Galymède ne se laisse pas marcher sur les pieds.

La quête sur laquelle va l’envoyer l’Elfe-Chêne sera peut-être une façon de reconsidérer les croyances des fées blanches sur les fées noires et sur les lois auxquelles elles obéissent qui sont peut-être un carcan plus que toute autre chose.

– Le Destin t’a amenée jusqu’à moi, tu es désormais sa prisonnière. Ton chemin sera bien plus long que tu ne l’imagines. Compréhension et accomplissement t’attendent à l’arrivée.

– Oui, oui, tout cela est fort intéressant mais je ne crois pas à la destinée. D’autant que dans notre cas, les destin s’appelle Mère-Grand.

En parallèle, lorsque Galymède rêve, on suit les trace du roi Obéron qui était tellement ennuyé par le protocole qu’il a fini par déposer sa couronne pour partir à l’aventure, on découvrira toutes les leçons de vie qu’il aura dans cette nouvelle vie d’explorateur sous le nom de Thym qui lui fera rencontrer des pixies, des mages, des nains, un Ent et des orques ainsi que des elfes noirs et des elfes de pierre.

En bref, j’ai aimé ce roman jeunesse qui alterne deux quêtes initiatiques sur deux temporalité différentes, ce roman est bien écrit et se lit tout seul. Le tout est amené avec beaucoup d’humour notamment des jeunes filles que ne veulent plus être des meringues pour aller danser (coucou Cendrillon) et une Mère Grand qui désespère de toujours réussir ses pâtisseries quoiqu’elle fasse pour les rater ^^

Bonne lecture !

7 réflexions au sujet de “Galymède : Fée blanche, ombre de Thym par Maëlle Fierpied”

  1. J’avoue que le bestiaire rencontré n’est pas pour me déplaire 😉 Un peu de magie non plus ^^ Et puis cette Mère Grand qui loupe ses pâtisseries… 😋 Une sauce à base d’humour qui pourrait bien prendre chez moi, merci !

    Aimé par 1 personne

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