Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

Fahrenheit 451 par Ray Bradbury

Editions FolioSF de 2016

Quatrième de couv’ :

 

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Mon avis :

Je fais ma rentrée avec un classique de la SF, c’était chiant à lire mais sinon j’imagine que ce ne serait pas un classique, au moins ma culture G s’en retrouve grandie :

De quoi ça cause ?

On est dans le futur américain imaginé par l’auteur, un futur où la culture et surtout les livres sont interdits car ça fait réfléchir puis agir les gens de façon potentiellement dangereuse, ça crée des divisions qui peuvent créer des guerres, bref, le gouvernement souhaite la tranquillité durable et opte pour l’option Stop la culture, tous devant la TV. Les livres sont donc strictement interdits et ceux qui sont trouvés sont immédiatement brûlés par les pompiers. D’ailleurs, on va en suivre un de pompier, Montag, qui fait ce métier pour suivre les traces des hommes de sa famille et il en est fier.

Suite à sa rencontre avec Clarisse, une jeune femme fantasque qui pose des questions (truc de fou dans ce monde tu l’auras compris), Montag commence à cogiter…et c’est pas bon ça de cogiter, ça donne envie de poser des questions, de se cultiver…d’ouvrir des livres qui pourraient donner encore plus de questions à se poser, vlà le mal de tête qui se profile. La hiérarchie commence à soupçonner et surveiller Montag, à faire des allusions pour le remettre dans le droit chemin, lui enjoint de se débarrasser d’un potentiel livre ni vu ni connu dans les flammes et on fermera les yeux. Pression du gars qui va pêter un câble, de sa femme tellement transparente qu’on se demande à quoi elle sert et elle aussi vu que son passe-temps s’est s’abrutir sans fin avec des images, de la musique et des pilules….

Du livre au film :

Sur Netflix j’ai regardé l’adaptation VO de Fahrenheit 451 de 1966. Bon, faut pas être très regardant sur la qualité c’est que ça date et les effets spéciaux sont super moches pour nous mais pour l’époque ça devait être cool ^^ Mais est-ce fidèle au livre au moins ? Cette question étant la seule valable au final. Plutôt, il y a bien quelques changements mais comme on n’a pas accès au mental de Montag faut bien trouver des astuces pour permettre au spectateur de suivre les tenants et les aboutissants des risques pris par le héros. Si vous être curieux vous pouvez y jeter un oeil mais je l’ai trouvé perso aussi soporifique que le bouquin ^

Un récit tout de même moderne :

Penchons-nous un peu sur le fond si vous le voulez bien. Bien qu’elle ait été écrite dans les années 1950, on ne peut qu’être bluffé par la modernité des messages glissés dans cette dystopie. Au XXIè siècle, on en est toujours à cette fameuse « guerre » entre la culture littéraire vs les écrans prophétisée par Bradbury, à gémir de désespoir devant cette jeunesse qui ne lit plus ou soit-disant, à vénérer l’objet papier quitte à le collectionner tels des toxicos pour sniffer nos bibliothèques en cas de crise de manque, hum je m’égare…bref on sent l’inquiétude de l’auteur face au plaisir facile offert par les écrans, abrutissant les masses et créant des sujets manipulables à l’envi car sans instruction pas de révolution en cas de gouvernement qui foulerait au pied des acquis sociaux comme ar exemple en grevant les budgets aux pôles les plus importants type santé, éducation, hein ? Quoi ? Je m’égare encore…

En bref :

Ouais le message est encore et toujours d’actualité, faudrait peut-être même en pleurer je ne sais pas…de poésie du style je n’ai point vu et purée que c’est rébarbatif, il n’a pas volé sa mention de « classique de la littérature » ^^ bref, il me reste à lire Le meilleur des mondes et 1984 pour avoir ma base culturelle en SF mais j’ai l’impression que ça va être dans la douleur, heureusement qu’ils sont petits ^^

Vous l’avez lu ? Réussi à apprécier ?

D’autres avis chez : Le Chien critique.

Bonne lecture !

Ce roman valide le mois de septembre du challenge Hold My SFFF 2ème édition

Classique SFFF, Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

Martiens, go home ! par Fredric Brown

th-2

Editions FolioSF

216 pages

Reparu en 2016 (1ère édition VF 1957)

 

Quatrième de couv’ :

« Salut Toto ! Salut Chouquette ! », voilà les mots prononcés lors de la première rencontre entre un martien et un homme. L’étonnement et l’émerveillement vont être cependant de courte durée. En effet, les petits hommes verts ne sont pas du tout comme nous avions pu les imaginer jusqu’à présent. Malpolis, prétentieux, indécents, curieux à l’extrême, ils sont tout simplement insupportables. Ils prennent, de plus, un malin plaisir à révéler les secrets les mieux gardés. Grâce au « couimage », ils sont insaisissables et se déplacent instantanément où ils veulent. Seuls les psychiatres et les pharmaciens profitent de leur arrivée. Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont là, ils répondent : « Qu’est-ce que les gens vont faire dans les zoos sur ta cochonnerie de planète ? »

Que pourra bien faire un auteur de science-fiction en mal d’inspiration, un marabout africain ou un portier de Chicago face à ce fléau impitoyable.

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Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

La Voie du Sabre, T1 par Thomas Day

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Editions FolioSF

Ebook

Paru en 2002

 

Quatrième de couv’ :

Pour parfaire l’éducation de son fils Mikédi, le chef de guerre Nakamura Ito le confie à un rônin du nom de Miyamoto Musashi. Un samouraï de légende, le plus grand maître de sabre qu’ait connu l’Empire des quatre Poissons-Chats. Ensemble, pendant six longues années, le maître et l’apprenti vont arpenter la route qui mène jusqu’à la capitale Edo, où l’Impératrice-Dragon attend Mikédi pour en faire son époux.
Mais la Voie du Sabre est loin de trancher l’archipel en ligne droite : de la forteresse Nakamura aux cités flottantes de Kido, du Palais des Saveurs à la Pagode des Plaisirs, Mikédi apprendra les délices de la jouissance, les souffrances du combat, et la douceur perverse de la trahison.

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