Cuisine, Hors livres

Gâteau végétalien : Bundt cake choco – noisette

2015-08-22 11.37.16

Pour 8 à 10 personnes :

Gâteau :

  • 150 g de chocolat noir pâtissier
  • 5 cuillères à soupe de purée de noisette (ou beurre en pommade pour les non végans)
  • 5 cuillères à soupe d’huile végétale
  • 150 g de sucre de canne blond
  • 300 ml de lait de soja (lait de noisette pour ma part / du lait de vache fera l’affaire également)
  • 300 g de farine de blé
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 10 g de poudre à lever
  • 35 g de cacao en poudre
  • 50 g de noisettes hachées

Nappage :

  • 100 g de chocolat noir pâtissier
  • 100 g de yaourt de soja
  • 3 cuillères à soupe de lait végétal

 

Recettes :

Faire fondre le chocolat en morceaux au bain-marie, y mélanger la purée de noisette, puis l’huile. Hors du feu, y incorporer le sucre et le lait de soja au fouet. Ajouter la farine tamisée, puis le sel, la poudre à lever et le cacao en poudre, bien mélanger à la maryse pour obtenir une pâte homogène sans grumeaux. Ajouter un tiers des noisettes dans la pâte. Bien huiler un moule de forme bundt (ou à Kouglof) et y verser la pâte. Cuire au four à 180°C pendant 35 min environ (30 min avec un four à chaleur tournante me semble bien assez j’ai trouvé qu’il était un peu trop cuit pour ma part). Laisser tiédir avant de démouler sur une grille pour finir de refroidir.

Faire fondre le chocolat pour le nappage au bain-marie, y mélanger le yaourt de soja à la maryse, puis incorporer le lait végétal. Napper le gâteau et/ou servir comme une sauce pour accompagner. Le nappage constitué en grande partie de chocolat va se raffermir à température ambiante. Si vous souhaitez l’utiliser comme une sauce, le réaliser juste avant de servir. Le reste des noisettes servira pour la déco.

Note : Gâteau un peu sec à la dégustation, une crème anglaise pour accompagner serait parfait. Pour la prochaine fois, mettre plutôt 2/3 des noisettes dans la pâte, il en restait beaucoup trop pour la décoration.

Cette recette est tirée du livre : 25 desserts vegan de Marie Laforêt aux Editions La plage en vente Ici

Le blog de l’auteure : Ici

Bon appétit

 

 

Lectures "La tête dans les étoiles", Science Fiction

The Pink Tea Time Club par Cécile Guillot

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Editions : Le Chat noir

Collection : Black Steam

Pages : 122

Paru en : Juin 2015

L’histoire :

Carlotta, surnommée Lottie, jeune lady londonienne aimant les potins et la mode, s’ennuie ferme. Qu’à cela ne tienne, un jour où elle sort promener son petit chien, Pink Princess, en compagnie de sa soeur, une fissure apparait dans la chaussée, un tentacule en sort et pouf, plus de loulou de Poméranie. Un homme arrive en courant, paniqué et remonte une montre à gousset devant la fissure refermant ainsi la chaussée.

Les ladies s’enquièrent de ce qui vient de se passer et tout un monde de magie s’ouvre à elles, présenté par leur sauveur, Mr Rabbit, horloger et gardien de ce côté du monde. Lottie veut aider, trop heureuse de tromper son ennui mais voilà, il faut préserver les bonnes moeurs de cette fin de XIXè siècle d’où la création du Pink tea time club composé de Lottie, sa soeur Vivian, sa meilleure amie Ruth et Mr Rabbit. Sous couvert de parler livres et derniers ragots en dégustant une tasse de thé, les demoiselles aident Elijah Rabbit à remonter la trace d’un puissant magicien et le mettre hors d’état de nuire.

Les héros :

Lottie est l’héroïne principale, volontaire c’est elle qui crée la dynamique du groupe et entraine l’action mais plus grâce à son côté égocentrique et évaporée, ne mesurant aucunement le danger tant qu’elle n’a pas les deux pieds dedans, quoique vers la fin elle évolue peut-être un chouilla.

Vivian est finalement le vrai cerveau de la fine équipe, la raison et le courage, sauvant la mise à tout ce beau monde à plusieurs reprises. Ruth suit le mouvement, c’est un soutien en cas de besoin mais on n’apprend pas grand chose sur elle et se trouve être un personnage plutôt secondaire.

Mr Rabbit souhaite venger la mort de son père, assassiné par un mage noir des Hautes Terres, l’un des 3 mondes parallèles au nôtre (les deux autres étant les Terres oniriques et les Terres abyssales). Il se fait aider des 3 demoiselles, assez efficacement malgré tout.

Mon avis :

Je trouve qu’il manque un début et un milieu ça va trop vite mais la fin rattrape un peu. Dès la 2ème page, l’action démarre assez violemment face à une Lottie hystérique (bien qu’elle s’en remette très vite) et une Vivian calme et froide (alors que bon, un tentacule surgi du bitume ça secoue quand même non ?), qui réclame des explications et ne sourcille pas du tout de découvrir des mondes parallèles au nôtre.

J’ai apprécié les références de contes, par exemple le clin d’oeil au lapin blanc d’Alice aux pays des merveilles avec Mr Rabbit qui est paniqué d’être en retard, l’oeil rivé à sa montre à gousset. La mention à l’île de Pan où se perdent les enfants des Terres oniriques, Terres dirigées par la pythie Tinker Bell. J’aurais bien aimé la rencontrer cette pythie, il y est juste fait mention comme ça en passant c’est dommage.

En bref, je conseillerais plutôt la trilogie les Filles d’Hécate de Cécile Guillot sur la sorcellerie et la Wicca, bien documenté et plus abouti. J’apprécie cette auteure et sa maison d’édition donc même si le rendez-vous est manqué pour cet ouvrage, j’attends tout de même sa prochaine sortie de novembre 2015 en collaboration avec Mina M : Willow hall.

Bonne lecture

Fantasy, Lectures "La tête dans les étoiles"

L’Agent des ombres, tome 7 : Chiens de guerre par Michel Robert

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Editions : Pocket ou (Fleuve noir pour le grand format)

Paru en : Septembre 2014 pour le format poche

Pages : 569

Le héros :

Dans ce monde, il y a plusieurs plans dont les principaux, la Lumière, les Ténèbres et le Chaos, et on peut voyager de l’un à l’autre par des portails de téléportation entre autre.

Nous suivons Cellendhyll de Cortavar, qui vient à l’origine du plan maître de la Lumière, qui se destinait à devenir Lige de l’empereur, trahi par ses compagnons, battu et laissé pour mort. Intervient Morion, prince du Chaos, qui en échange de la vie lui fait jurer de le servir, c’est ainsi que Cellendhyll devient un agent du Chaos, une ombre autrement dit un guerrier d’exception, une arme vivante, qui tôt ou tard consommera sa vengeance.

Dans ce tome :

Cellendhyll se retrouve à végéter à Tygarde, empire de la Lumière, un serment d’allégeance arraché par l’empereur Priam en échange de la vie de sa compagne, Constance. Il n’est que rage bouillonnante, un fauve en cage alors qu’il ne voulait qu’une chose, sa liberté, après avoir servi 10 ans durant le prince du Chaos. Il se sent trahi encore une fois et sa frustration est à son comble.

Vient l’action avec l’évasion de la Prison de l’oubli de Vargh Loken, chef d’une petite section de combattants d’élite, les Chiens de guerre. Son objectif : se venger de la traitrise de Priam et pour ce faire, il va toucher aux bases de l’empire. Dès l’attaque de la banque principale, Cellendhyll le sent, l’adversaire est à sa mesure voire meilleur et il n’aura qu’une hâte, arriver à la confrontation.

Mon avis :

Michel Robert n’a pas son pareil pour offrir des romans hypers visuels, que ce soit dans les décors, les banquets où chaque service est minutieusement détaillé (et nous met l’eau à la bouche, j’avais envie de tout goûter), les vins minutieusement décrits dans les sensations éprouvées (Cellendhyll est amateur de bons crus dans ces moments de détente), jusqu’aux scènes de combat tellement riches qu’on prend des cours d’arts martiaux ni plus ni moins, limite on pourrait les reproduire (déconseillé tout de même).

Comme d’habitude, j’ai adoré suivre Cellendhyll dans ses aventures et vu la fin pleine d’interrogations sur ses parents et leur fin plus tragique que ce qu’on avait bien voulu lui dire, le tome 8 promet d’avoir encore un bon rythme dans l’action.

Bonne lecture

Lectures "Les pieds sur Terre", Roman historique

Les maîtres d’Ecosse, tome 1 : Insurrection par Robyn Young

9782265089860

Trilogie : Les Maîtres d’Ecosse (tous les tomes sont sortis)

Editions : Fleuve Noir

Paru en : Juin 2011

Pages : 711

Dispo en version poche

 

L’histoire :

Le roi d’Ecosse Alexandre III meurt sans héritier, la succession est donc disputée entre le vieux Robert Bruce (Lord d’Annandale) et Jean de Balliol, qui descendent des filles du Roi Malcolm, mais c’était sans compter l’ambition d’Edouard Ier d’Angleterre, beau-frère d’Alexandre qui caresse l’idée de gouverner sur toute la Bretagne.

Notre héros, Robert Bruce III (le petit-fils donc) à 12 ans au moment du décès d’Alexandre III et on va suivre son cheminement entre le serment fait à son grand-père de se battre pour son droit au trône d’Ecosse et le respect dû à son père qui lui est pro-Edouard.

Quand Edouard nomme Jean de Balliol roi d’Ecosse, c’est pour mieux l’assujettir, il a senti dans ce candidat mou du genou la marionnette parfaite pour gouverner cette partie du royaume par extension, les Bruce, humiliés se retirent dans leurs terres.

Lord d’Annandale charge le jeune Robert de partir en Angleterre à la cour du roi Edouard pour essayer de faire pencher la balance en leur faveur, étourdi par les jeunes chevaliers, un idéal et la disgrâce de sa famille, Robert suit son père et ses nouveaux amis dans son soutien au roi Edouard jusqu’à se perdre avant d’être rattrapé par son serment et sa conscience entrainant un revirement un 180°.

 

Mon avis :

Robyn Young nous sert une tranche d’Histoire extrêmement bien documentée, avec un soupçon de malédiction familiale pour les Bruce et une prophétie de Merlin qui entraine Edouard à se penser légitime pour régner sur toute la Bretagne sans partage en recherchant des reliques sacrées dont le trône écossais.

Ce récit est très dense, les scènes de combat sont richement détaillées de même que les tergiversations politiques (qui peuvent entrainer quelques longueurs).

Ce livre m’a bien plu et je lirai la suite vers l’automne-hiver, c’est un récit qui demande du temps et donc plus propice à une lecture sous le plaid avec un chat sur les genoux 😉

 

Bonne lecture